Salute,
Comme d'hab' ou à peu près,
pour nous titiller le bulbe
une bonne trentaine de trucs disparates,
"from the net", avec des redites c'est sûr,
des inédits j'espère...
Amicalement - B.Bec - Vallée du Gers
Formule d'enkouragement en bas-de-page
ou répondre, avec comme sujet "Enkor des truks en vrak pliz"
Merci
______________________________ apéro ______________________________
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LE PETIT COIN DE RESISTANCE
une idée originale de Christophe Alévêque
épizode 01 :
http://rased-en-lutte.net/2009/05/le-petit-coin-de-resistance/
épizode 02 :
http://www.dailymotion.com/video/x99rnf_le-petit-coin-de-resistance-episode_fun
épizode 03 :
http://www.dailymotion.com/video/x9smzi_le-petit-coin-de-resistance-episode_fun
épizode 04 :
http://www.dailymotion.com/video/x9sytl_le-petit-coin-de-resistance-episode_fun
épizode 05 :
http://www.dailymotion.com/video/x9vh9g_le-petit-coin-de-resistance-episode_fun
____________________________ la "rince" _____________________________
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-------- Message original --------
Sujet : Re : Truks en vrak - 5 août 2009
Date : Thu, 06 Aug 2009 09:09:40 -0400
De : xmaing@...
Bonjour,
Je ne sais ce qui me vaut d'entrer dans votre liste de diffusion,
seraient - ce mon frère, mon cousin ou ma soeur,... particulièrement
intéressés par cette réthorique de la gauche bien-pensante, toujours en
procès avec la société, les patrons, l'ordre établis et quand celui-ci
n'existe plus, ils dénoncent le désordre établis, l'absence de travail,
la déliquescence de l'état, des entreprises, la démission des patrons,
.... Excellents dans le rôle du juge de l'humanité toute entière, ils
ont passés peu de temps à s'examiner eux-mêmes pour éviter toute
déception. Fabriqués sur des modèles éculés de la gauche en rupture de
christianisme, ils en ont malheureusement gardé, jusqu'à la caricature
la prétention moralisatrice qui fait suer la terre entière. Nous avions
les curés, ils ont céder leur place à cette clique du monde associatif,
fonctionnarisé très nombreuse chez les enseignants, qui s'essaie à ce
rôle funeste rôle avec d'autant moins de succès que personne n'avait
écouté les premiers et que personne n'écoute leurs modèles - Vous
l'aurez compris, rien si ce n'est peu de chose ne correspond dans vos
déclarations ni à mes idées ni à ma vision de la vie politique et
sociale. Il ne me reste qu'un attachement sentimental et une certaine
tendresse liés à mon affection fraternelle et à une enfance bercée=2 0et
parfois endoctrinée des illusions de la gauche de l'époque.
Vous pouvez donc continuer à m'envoyer vos Truks en vrac, je ne promets
pas d'y répondre chaque fois mais peut être un jour, prendrai-je autant
de temps qu'aujourd'hui pour vous exposer certaines de mes idées.
Cordialement
Xavier M.
| Sommaire Truc 001 - Charte de la résistance pédagogique - Signatures de soutien : c'est parti ! Truc 002 - Amira versus Israel Truc 003 - Le FMI de Strauss-Kahn soutien la dictature hondurienne Truc 004 - Seau de merde sur la tête du président de Rennes 2 Truc 005 - Google à vélo, la Cnil au créneau Truc 006 - Course aux armements Truc 007 - Sarkozy : l’envers du décor ! Truc 008 - Encore_des_Truks_pliz Truc 009 - Grippe pas piquée des hannetons Truc 010 - Base élèves : Luc Chatel élude les questions fondamentales Truc 011 - Nouvelles de Kokopelli Truc 012 - La Revolucion Vive Truc 013 - Coup d’Etat Honduras : grands médias impliqués Truc 014 - Le droit du travail, prochaine victime de la grippe A ? Truc 015 - Alfalfa - vivre, penser et agir autrement Truc 016 - Mexique : drogues dures dépénalisées Truc 017 - Conflits sur les médias au Venezuela Truc 018 - Desmond Tutu appelle au boycott d’Israël Truc 019 - Encore_des_Truks_pliz Truc 020 - "Silence, on vaccine" Truc 021 - Base-élèves : État classificateur et défense des libertés Truc 022 - Solidarité avec le peuple du Gabon Truc 023 - De la ServitudeModerne Truc 024 - Grippe : l'OMS a-t-elle inventé la pandémie ? Truc 025 - “Dénoncer quelque chose et pouvoir le diffuser c'est une forme du militantisme” Truc 026 - Et si tout ce que vous avez appris à propos du SIDA était faux ? Truc 027 - 2 Livres «Le Choeur des femmes» & «Gaza, décembre 2008-janvier 2009. Un pavé dans la mer» Truc 028 - Encore_des_Truks_pliz Truc 029 - La droite bouge le pion du Honduras Truc 030 - La production de drogue en Afghanistan a augmenté 40 fois depuis l'occupation américaine Truc 031 - Attentats du 11 septembre 2001 Bigard et les incohérences de la version officielle dernier Truc - Attentats du 11 septembre 2001 Bigard et les incohérences de la version officielle |
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Truc 001 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original -------- Sujet : Signatures de soutien : c'est parti ! Date : Mon, 07 Sep 2009 23:11:11 +0200 De : "NiNoN" <ninon@resistancepedagogique.org> Bonsoir, La Charte de la résistance pédagogique, mise en ligne fin août, a déjà recueilli 850 signatures en 8 jours. Nombreux sont nos amis, parents, collègues du secondaire, retraités... qui ont désiré s'associer à notre mouvement, parce qu'ils se reconnaissent dans les valeurs portées par la Charte, et qu'ils ne peuvent se résoudre à assister sans rien faire à la casse de notre service public d'éducation. Il est enfin possible de signer un texte de soutien, qu'il faut donc maintenant largement diffuser ! Je compte sur vous tou-te-s, cela va sans dire... Je me reconnais dans les valeurs portées par la Charte de la résistance pédagogique. Le droit des enfants à bénéficier d'une école fondée sur ces valeurs nous concerne tous, parents, citoyen-ne-s, élu-e-s. Aussi, j'apporte mon soutien aux enseignants du primaire en résistance, signataires de cette charte. http://www.resistancepedagogique.org/signatures/index.php?petition=4&signe=oui Et je ne résiste pas au plaisir de vous redonner la Charte, parce qu'elle est belle ET parce qu'il faut la connaître pour s'y reconnaître ;-). Je ne résiste pas non plus au plaisir de vous annoncer que nous sommes ce soir 24 enseignants signataires de la Charte en Tarn-et-Garonne. Je ne doute pas que nos soutiens seront plus nombreux, et par avance, merci (trichez pas, j'irai voir les noms, alors marquez bien "82" !). Je vous souhaite une belle nuit, bien cordialement, Ninon. * LA CHARTE (à signer en ligne sur http://resistancepedagogique.org )* Les « réformes » structurelles et pédagogiques imposées par le ministère de l’Education Nationale ne permettent pas de construire une école équitable, humaine et respectueuse de tous les enfants. Elles conduisent à la déconstruction de l’école publique en vue de l’ouvrir au secteur marchand. Notre devoir est d'y résister. En adhérant à la présente charte, je m’engage à agir dans le sens d’une éducation et d’un enseignement qui visent à : 1. respecter les droits de l'enfant tels que définis dans la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, notamment le droit à une éducation de qualité pour tous, le droit à l'épanouissement et au développement harmonieux de l'enfant. 2. favoriser l’autonomie et la responsabilité de l’enfant, être doué de raison et de conscience. 3. contribuer à la construction de sa pensée par une pédagogie privilégiant la coopération et le raisonnement, plutôt que la compétition et la simple répétition d'automatismes. 4. apprendre à s'exprimer, lire, écrire, compter aux élèves en les mettant en situation de réflexion et d'échanges. 5. assumer une autorité éducative, opposée à l'autoritarisme, fondée sur le respect de la liberté de conscience, le respect mutuel et la légitimité de règles élaborées ensemble. 6. réaliser des évaluations constructives qui permettent de mesurer réellement les progrès des élèves et de favoriser l'estime d'eux-mêmes. 7. créer les conditions de coopération au sein de la communauté éducative (Enseignants-RASED-Parents...) et au sein de la classe qui aident chaque enfant à entrer dans les processus d'apprentissage et à surmonter ses difficultés. 8. promouvoir une réflexion sur l'aménagement du temps de vie de l'enfant à l'école qui respecte ses rythmes chrono-biologiques. En signant cette Charte, j’entre en résistance en n’appliquant pas tout ou partie des dispositifs contraires aux valeurs de respect, de coopération et de progrès. Je revendique, en conscience, par loyauté envers le service public d'éducation, et au nom de la liberté pédagogique inscrite dans la loi, la possibilité de mettre en place toute alternative pédagogique dans l’intérêt des enfants. |
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Truc 002 ______________________________ ////////////////////////// Amira versus Israel Publié le 5-09-2009 Cette vidéo de 5 minutes, à propos d’une première historique : la plainte déposée par la jeune Amira AlKarem devant la Cour Pénale Internationale de la Haye. Vidéo sous-titrée par la COBI (Belgique) et EuroPalestine (France) : http://www.europalestine.com/spip.php?article4348 |
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Truc 003 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original -------- Sujet : [CADTM-INFO] - Communiqué de presse Date : Sat, 05 Sep 2009 19:45:00 +0200 De : CADTM-INFO <info@cadtm.org> Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde www.cadtm.org * Communiqué de presse * Le CADTM dénonce le soutien criminel du FMI à la dictature hondurienne 5 septembre par *CADTM* <http://www.cadtm.org/spip.php?page=article_pdf&id_article=4709> Le 28 juin dernier, un coup d’Etat militaire a eu lieu au Honduras. Le président élu Manuel Zelaya a été contraint de quitter le pays par la force. De l’Organisation des États américains (OEA) à l’Organisation des Nations unies (ONU), en passant par l’Union Européenne et le président des Etats-Unis Barack Obama, tous ont fermement condamné ce coup d’Etat orchestré par les secteurs réactionnaires de la société : l’armée, l’oligarchie, l’Eglise, le pouvoir judiciaire, les médias dominants. Or le nouveau président autoproclamé Roberto Micheletti a été jugé parfaitement fréquentable par le FMI, en dépit des violations continues des droits de l’homme et des libertés fondamentales perpétrées au Honduras depuis fin juin. En effet, le FMI a approuvé le 28 août dernier un prêt de 150 millions de dollars au gouvernement putschiste du Honduras, lui apportant de ce fait un soutien financier qui lui permet de perdurer au pouvoir. Une seconde tranche de 13,8 millions de dollars pourrait même être débloquée au cours des prochaines semaines |1 <http://www.cadtm.org/Le-CADTM-denonce-le-soutien#nb1>|. Le CADTM condamne les agissements scandaleux du FMI, qui une fois de plus n’hésite pas à soutenir des dictatures en toute connaissance de cause, du moment qu’elles servent les intérêts des grandes puissances qui contrôlent le FMI. Cela rappelle étrangement le coup d’Etat d’avril 2002 au Venezuela, qui avait vu le patron des patrons Pedro Carmona prendre le pouvoir par la force et recevoir très vite le soutien du FMI. En descendant dans la rue, le peuple vénézuélien avait provoqué la fuite de Carmona et le retour du président élu Hugo Chavez. Au Honduras comme au Venezuela, le FMI n’hésite pas à apporter un soutien officiel à des régimes autoritaires et illégitimes. Le soutien du FMI à des régimes illégitimes et représsifs ne se limite pas à ces deux pays. Le FMI a notamment soutenu financièrement Augusto Pinochet au Chili, Mohamed Suharto en Indonésie, Joseph-Désiré Mobutu au Zaïre, Jorge Videla en Argentine, et il continue de soutenir Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville, Idriss Déby au Tchad, etc. Depuis la crise de la dette au début des années 1980, le FMI s’appuie notamment sur ce type de régimes autoritaires pour imposer des programmes d’ajustement structurel aux conséquences dramatiques pour les peuples du Sud : réduction drastique des budgets sociaux et des subventions aux produits de première nécessité, ouverture des marchés et mise en concurrence déloyale des petits producteurs avec les multinationales, production tournée vers l’exportation et abandon du principe de souveraineté alimentaire, privatisations massives, fiscalité aggravant les inégalités… En proposant le lancement d’une consultation populaire pour ouvrir la voie à un processus d’Assemblée constituante, le président Zelaya s’était définitivement mis à dos l’oligarchie hondurienne qui a décidé de le renverser par la force. Par son soutien financier, le FMI cautionne donc ce coup d’Etat. Ainsi, malgré les condamnations unanimes de la « communauté internationale » et la résistance populaire au Honduras, le président Zelaya n’a toujours pas pu regagner son pays. Même s’ils ont suspendu une aide militaire de 16,5 millions de dollars au Honduras, les Etats-Unis ont organisé la médiation du président costaricain Oscar Arias, promue par la sécretaire d’Etat Hillary Clinton. Cette médiation tente d’imposer un compromis inacceptable, comprenant : le retour du président Zelaya mais avec des pouvoirs réduits et partagés avec les putschistes dans le cadre d’un gouvernement de « réconciliation et d’union nationale » en attendant les prochaines élections présidentielles ; une amnistie générale pour les délits politiques en relation avec ce coup d’Etat ; l’interdiction de toute consultation populaire appelant à une Assemblée constituante. Le FMI, dirigé par le socialiste français Dominique Strauss-Kahn, finance une dictature militaire qui piétine les normes constitutionnelles et les droits humains fondamentaux. Pour le CADTM, la dictature au Honduras doit être dénoncée et combattue, tout comme le FMI. Voilà pourquoi le CADTM demande l’abolition immédiate du FMI et son remplacement par une institution radicalement différente, transparente et démocratique, dont la mission serait centrée sur la garantie des droits humains fondamentaux. Notes |1 <http://www.cadtm.org/Le-CADTM-denonce-le-soutien#nh1>| http://www.elheraldo.hn/Ediciones/2... <http://www.elheraldo.hn/Ediciones/2009/09/02/Noticias/FMI-da-163.9-millones-en-asistencia-a-Honduras> |
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Truc 004 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original --------
...il venait juste de dire du mal de l'Université du Mirail ! ----- Original Message ----- From: "Patrick Mignard" < une tit' vidéo amateur à mater : L'info sur Fr3 http://www.dailymotion.com/video/k3kHl7ZPnppExl1aZXs Le président de Rennes 2 agressé avec un seau de lisier http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Le-president-de-Rennes-2-agresse-avec-un-seau-de-lisier_-1054733_actu.Htm Aujourd’hui, mardi 01 septembre 2009, en début d’après-midi, Marc Gontard, le président de l’Université de Rennes 2, accueillait pour la troisième fois de la journée, des étudiants de première année qui faisaient leur rentrée. Pendant son intervention, un groupe encagoulé a fait irruption via des portes de sécurité. Plusieurs intrus ont fait exploser des pétards et jeté des tracts tandis que deux autres personnes ont jeté sur le président un seau rempli de lisier. Mardi en fin de journée à la lecture des tracts, Marc Gontard estimait qu’il s’agit « d’une déclaration de guerre contre l’Université de Rennes 2. C’est le même type de rédaction et le même type d’idéologie que l’an dernier pendant les mouvements. Ils veulent détruire les universités et Rennes 2 en particulier. Nous allons porter plainte et réclamer une enquête approfondie. Il faudra bien empêcher de nuire d’une manière ou d’une autre ces personnes. On les a déjà identifiés par le passé et ils ne font même pas partie de l’université. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Gontard |
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Truc 005 ______________________________ ////////////////////////// mercredi 12 août 2009 18:09 *Google à vélo, la Cnil au créneau* Pour couvrir encore plus de rues, le géant du web déploie des tricycles équipés de caméras http://www.ecrans.fr/La-CNIL-continue-de-suivre-Google,7889.html par François Arias Présent depuis maintenant un an en France, Street View, la partie de Google Maps permettant de se promener au niveau de la rue, couvre désormais la plupart des grosses agglomérations. Mais la couverture étant pour l’instant limitée aux rues accessibles aux fameuses Google Cars, les rues piétonnes et les parcs ne sont donc pas couverts. Mais plus pour longtemps, car le géant de Mountain View a déployé début début août plusieurs tricycles pour couvrir ces zones non photographiées. Équipés comme leurs équivalents motorisés de caméras à 360°, ces tricycles sillonneront ce mois-ci Paris mais aussi Honfleur ou Lille. Et pour les personnes souhaitant éviter de se faire photographier, Google s’est engagé à détailler ses itinéraires aux mairies et offices du tourisme des villes concernées. Pour l’occasion, la Cnil s’est fendue d’un communiqué. titré comme un article de presse : « La Cnil dans la roue du vélo de Street view ». Il ne s’agit pas vraiment d’une mise en garde ou d’une condamnation, la commission se contentant de faire le point sur la situation et de montrer ainsi l’attention qu’elle porte aux au dossier Street View. Elle rappelle que Google a accédé à ses demandes concernant le respect de la vie privée, mais que si la technologie « a été sensiblement améliorée, [elle] n’est pas encore fiable à 100%. La CNIL a ainsi été saisie d’un certain nombre de plaintes sur le sujet ». Par exemple, les personnes ou plaques d’immatriculation situées derrière un grillage ou prises d’un angle inhabituel ne sont pas forcément floutées. Tous ces visages et plaques non floutés représentent autant de violations du droit à l’image et au respect du droit à la vie privée (dans le cas des voitures). La Commission précise aussi que si Google a mis en place un outil de signalement pour les personnes souhaitant faire flouter ou effacer des photos, les délais de traitement restent encore trop longs. Le débat « respect de la vie privée contre évolution technologique » est donc loin d’être terminé, d’autant plus que Google n’est pas en odeur de sainteté auprès des Cnil européennes. L’entreprise ne se considère en effet pas concernée par leurs règles et recommandations, ses serveurs étant basés aux États-Unis. |
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Truc 006 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original --------
Course aux armements 1997-2006 augmentation 37% en dix ans 1200 milliards en 2006 1335 milliards en 2007 1.464 milliards en 2008 Alors qu'en Mars 2009, le Président Medvedev a annoncé, que la Russie entreprendra un « réarmement massif » à partir de 2011, en réponse surtout aux « incessantes tentatives de l’OTAN de s’étendre jusqu’aux frontières de la Fédération de Russie » confirme que la course aux armements est en train de revenir aux niveaux de la guerre froide. C’est une immense quantité d’argent public (provenant des impôts payés par les citoyens), qui est ainsi dépensée en armées, armes et guerres. Il suffirait de la réduire de peu et attribuer l’argent épargné à l’amélioration des conditions de vie des populations les plus pauvres, pour apporter des solutions aux plus graves problèmes mondiaux. Un exemple : pour faire face à la crise alimentaire mondiale, qui a porté à environ un milliard les personnes victimes de la faim, il faudrait 30 milliards de dollars par an, qu’on ne trouve pourtant pas, a dénoncé le directeur général de la Fao. Or pour obtenir une telle somme, il suffirait d’épargner ce qu’on dépense en armes et armées dans le monde pendant à peine plus d’une semaine. Publié dans l’édition de mercredi 18 mars 2009 de il manifesto http://www.ilmanifesto.it/il-manifesto/in-edicola/numero/20090318/pagina/10/pezzo/245009/ voir aussi "La nouvelle course aux armements" : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=6270 La course asiatique aux armements prend de la vitesse : http://questionscritiques.free.fr/edito/AsiaTimesOnline/course_armements_Asie_Nord-Est_130208.htm Alors que l'on ne me demande pas pourquoi j'ai signé L' APPEL MONDIAL pour la RÉAFFECTATION des DÉPENSES MILITAIRES au SECTEUR CIVIL LANCÉ PAR LE BUREAU INTERNATIONAL DE LA PAIX (BIP/IPB) en Octobre 2008 http://www.ipb.org/i/pdf-files/Appel_French.pdf Roselyne Rous °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Le Bureau international de la paix (BIP) (en anglais International Peace Bureau – IPB) est la plus ancienne organisation internationale pour la paix. Elle fut fondée en 1891 et récompensée par le Prix Nobel de la paix en 1910. Le Bureau International de la Paix (IPB) a pour vocation la promotion d’un monde sans guerre. Regroupant aujourd’hui près de 300 organisations réparties dans 70 pays, ainsi que des membres individuels, IPB constitue un réseau global alliant expertise et expérience militante au service d’une cause commune. Le programme principal cherche à promouvoir le Désarmement durable pour le Développement durable. Toute participation y est bienvenue. International Peace Bureau 41 rue de Zurich, 1201 Geneva, Switzerland Tel :+41-22-731-6429, Fax : +4122-738-9419 <mailbox@ipb.org> http://ipb.org http://fr.wikipedia.org/wiki/Bureau_international_de_la_paix |
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Truc 007 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original -------- Sujet : Fw: articles sur le blog syndicats.over-blog.com Date : Sun, 6 Sep 2009 22:54:39 +0200 De : PaLe <07111917@...> Sarkozy : l’envers du décor ! Très belle vidéo de la télévision belge... à voir ... <http://syndicats.over-blog.com/article-35732262.html> ************************************* l'article sur le même sujet dans libé de ce jour... La vie en Sarkozie Société 08/09/2009 à 07h55 Sarkozy et les salariés de petite taille : «Allusions ridicules» selon Lefebvre http://www.liberation.fr/societe/0101589511-sarkozy-et-les-salaries-de-petite-taille-allusions-ridicules-selon-lefebvre Le porte-parle de l’UMP, Frédéric Lefebvre, a déclaré lundi que «les allusions» de la télévision belge RTBF sur le choix de salariés de petite taille pour entourer Nicolas Sarkozy lors d’une visite d’usine étaient «tout simplement malveillantes». «Elles permettent de douter de la crédibilité des journalistes concernés», écrit Lefebvre dans un communiqué. Dans le reportage de la télévision belge, une ouvrière de l’usine Faurecia répondait «oui» à la question de savoir si elle avait été sélectionnée pour sa petite taille, afin de ne pas apparaître à l’image plus grande que le président français. Selon Lefebvre, «il y avait 600 personnes dans la salle, lors de l’intervention du Président» qui était «installé sur une estrade entouré de ministres, et d’une partie du personnel». De plus, «l’entreprise a confirmé avoir la maîtrise totale de l’organisation de la visite, à l’exception de la sécurité, et a souligné que tous les ouvriers présents étaient bien du personnel des différents sites de l’entreprise». «Ces allusions ridicules n’ont donc comme seul objectif que de discréditer l’action du chef de l’Etat», poursuit Lefebvre pour qui «il est particulièrement regrettable que le porte-parole du PS s’abaisse à relayer des accusations mensongères d’une télévision étrangère». Un syndicaliste CFDT de Faurecia a assuré lundi que l’Elysée avait demandé que soient sélectionnés des salariés de petite taille pour accompagner la visite de Nicolas Sarkozy jeudi à l’usine de Caligny (Orne), ce que la direction de l’entreprise a démenti. (Source AFP) ------------------------------------------------------------------------ |
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Truc 008 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original -------- Sujet : Encore_des_Truks_pliz Date : Tue, 16 Jun 2009 16:42:39 +0800 De : Philippe Couture <phcouture@...> C'est rassurant de recevoir des truks de gens qui s'informent! Je me sens moins seul. Merci en vrak. Ph. INDEPENDENT FILMS AND MEDIA WATCH A FILM AT WWW.DOCUMEN.TV HONG KONG: 852 2356 8309 PARIS: 33 1 4240 4786 |
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Truc 009 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original --------
Ça aussi ça n'est pas piqué des hannetons! °°°°°° MINISTERE DE L'INTERIEUR, DE L'OUTRE-MER ET DES COLLECTIVITES TERRITORIALES MINISTERE DE LA SANTE ET DES SPORT Le ministre de l'intérieur de l'outre-mer et des collectivités territoriales La ministre de la santé et des sports à Messieurs les préfets de zone de défense Madame et Messieurs les préfets de région Mesdames et Messieurs les préfets de département Mesdames et Messieurs les directeurs des agences régionales de I' hospitalisation (pour information) Objet : Planification logistique d'une campagne de vaccination contre le nouveau virus A(HlNr). Application des mesures du plan pandémie grippale relatives à la commande de vaccins (mesure Pre l4), à I'adaptation du plan de vaccination aux caractéristiques du virus et des populations touchées (mesure Pre 32), et à la fiche C6 annexée au plan (stratégie et modalités d'organisation de la vaccination) La suite : http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Circulaire_vaccination_090824.pdf |
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Truc 010 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original -------- Sujet : [Liste anti-délation][LDH-Toulon] base élèves : Luc Chatel élude les questions fondamentales Date : Fri, 04 Sep 2009 10:53:26 +0200 De : françois <francois.nadir@...> *Luc Chatel élude les questions fondamentales* Le ministre ignore les conclusions du rapport du Comité des droits de l'enfant de l'ONU Par le biais de “questions écrites” adressées au ministère de l’Education nationale, une dizaine de parlementaires, s’appuyant sur les recommandations du Comité des droits de l’enfant de l’ONU, ont transmis au ministre les inquiétudes des parents et des enseignants concernant le logiciel Base élèves. Les questions posées par les députés – William Dumas, Etienne Mourrut, Frédérique Massat, Patrick Lemasle, Jean-Jacques Queyranne et Michel Liebgott – ou par les sénateurs – Colette Giudicelli, Robert Navarro, Jacques Mahéas – étant extrêmement variées, on pouvait espérer que le ministre apporterait des réponses précises à chaque demande. Las ! le ministre adresse la même réponse à chacun, n’abordant que quelques-uns des problèmes évoqués, avec une absence totale de prise en considération des recommandations du Comité des droits de l’enfant. Dans sa réponse, le ministre n’évoque ni les directeurs d’école qui refusent un système ne respectant pas la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les sanctions qui leur sont infligées. Comment pourrait-il les justifier alors que ces enseignants-citoyens posent le problème fondamental du fichage des enfants ? C’est la question implicitement posée par le communiqué diffusé le 2 septembre par le Collectif national de résistance à Base élèves (CNRBE). Auparavant nous reprenons successivement les différentes parties de la plus détaillée de ces questions écrites, celle de Michel Liebgott, que nous faisons suivre des passages correspondant de la réponse du ministre. Nous avons ainsi retranscrit, par morceaux mais dans leur intégralité, la question du député (/en italique pâle/), ainsi que la réponse du ministre (en utilisant le signe *>>*). Nous avons intercalé dans des encadrés les commentaires que nous ont communiqués certains membres du CNRBE. Pour lire la suite : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3463 |
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Truc 011 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original -------- Sujet : Nouvelles de Kokopelli. Septembre 2009 Date : Sun, 6 Sep 2009 22:01:52 +0200 De : Association Kokopelli <ml@kokopelli.asso.fr> Revue Kokopelli n° 2 La Revue n°2 de Kokopelli est disponible au téléchargement à partir de la page d'accueil de notre site <http://www.kokopelli.asso.fr/index.html>. Cette revue de 36 pages est également disponible sur papier et peut être demandée au siège de l'association (prière de préciser le nombre d'exemplaires requis). Vous y découvrirez de nombreux articles sur les Jardins Kokopelli au Verdon, sur nos séminaires, sur nos diverses campagnes, sur le lancement de Kokopelli-Himalaya, ainsi qu'un article très coloré de Stéphane pour les 10 ans de vie d'Annadana en Inde, et d'autres témoignages... Rythmes du Climat Un ouvrage, datant de 1950, du directeur d'alors de l'Office Scientifique et Technique des Pêches Maritimes, est fascinant de par la maîtrise de l'auteur quant à de nombreux sujets: le climat, l'astronomie, l'agriculture, l'histoire des civilisations... Il est disponible, en PDF à télécharger, sur le site de Liberterre <http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/rythmes/ledanois.html>. Plus d'infos : http://www.kokopelli.asso.fr/ Association Kokopelli Oasis. 131 impasse des Palmiers 30100 Alès - France Tél : 04 66 30 64 91 |
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Truc 012 ______________________________ ////////////////////////// POUR SE DÉLIVRER DU LATIFUNDIO DES ONDES A travers les programmes de Vive TV, television participative
née de
la révolution venezuelienne, |
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Truc 013 ______________________________ ////////////////////////// Coup d’Etat Honduras : grands médias impliqués Eduardo Tamayo G. - 2009-08-18 http://alainet.org/active/32433%E2%8C%A9=es Pour savoir d’où vient le coup d’État du 28 juin 2009 contre le président Manuel Zelaya, et d’où vient également le soutien au gouvernement putschiste de Roberto Micheletti, il faut se tourner du côté du pouvoir médiatique, contrôlé par une poignée de familles puissantes qui règnent sur le Honduras. Avant le coup d’État, les grands titres de presse écrite (El Heraldo, La Prensa, La Tribuna) et les principales chaînes de télévision ont bien préparé le terrain aux putschistes, en diffusant des messages bien connus sur notre continent. Depuis que Zelaya a décidé d’adhérer à L’Alternative bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) et qu’il s’est rapproché du Venezuela pour obtenir des tarifs préférentiels sur les dérivés du pétrole, les médias ont commencé à répéter sans cesse que le président hondurien s’était aligné sur l’axe communiste dirigé par Fidel Castro et Hugo Chávez. En même temps, les médias faisaient la sourde oreille aux programmes gouvernementaux qui bénéficiaient aux secteurs les plus pauvres de la population en termes de salaires, d’éducation, de santé et d’accès aux services de base. Cette attitude des médias n’a rien de surprenant dans la mesure où leurs propriétaires font partie de cette oligarchie hondurienne qui souhaite que rien ne change afin que ses privilèges perdurent. La Tribuna est la propriété de l’ex président Carlos Flores Facussé, du Parti libéral, La Prensa et El Heraldo appartiennent à Jorge Canahuati, un proche du Parti national, et président de la Commission des relations internationales de la Société interaméricaine de presse (SIP). Comme les grands médias ne couvraient pas les mesures mises en place par le gouvernement, Zelaya a ordonné que les messages du gouvernement soient diffusés sous forme de communiqués officiels sur les chaînes nationales, en même temps qu’il créait une chaîne d’État, Canal 8 TV del Estado, dans le même objectif. Habitués au monopole de l’information, les grands médias ont crié au scandale et ont commencé à comparer Zelaya à Chávez, à parler de « totalitarisme » et de violations à « la liberté d’expression ». Les grands médias ont donné leur aval au coup d’État contre Zelaya qu’ils ont d’ailleurs appelé « succession présidentielle ». Ils appuient le régime putschiste de Micheletti qu’ils nomment « gouvernement de transition », et ils couvrent toutes les manifestations organisées en sa faveur. Ce traitement de l’information s’articule avec un gros travail de manipulation sur ce qu’il se passe dans le pays et à l’étranger. Tous les actes de résistance au coup d’État sont occultés ou minimisés, alors que les micros, les écrans et d’autres espaces sont ouverts à ceux qui appuient le régime putschiste. Le 24 juillet, alors que Zelaya traversait la frontière depuis le Nicaragua et entrait au Honduras, les chaînes de télévision diffusaient des feuilletons, des dessins animés et une manifestation en faveur de Micheletti. Le journal La Prensa, la Banque Ficohsa et l’Association hondurienne des maquiladoras font partie des financeurs ayant souscrit un contrat auprès de trois entreprises de lobbying, dans le but de convaincre le gouvernement étasunien d’appuyer le régime putschiste. Supprimer la liberté d’expression Pour s’assurer que le coup d’État soit un succès, les putschistes ont imposé une coupure médiatique, afin d’empêcher que les gens s’informent, s’expriment, réagissent et se mobilisent. Dans un premier temps, les militaires ont fait taire les médias qu’ils considéraient comme « dangereux », Canal 8 del Estado, Radio Globo, Radio Progreso, et aussi des chaînes câblées comme Telesur, Cuba Visión Internacional et même CNN. Simultanément, l’électricité a été coupée afin que personne ne puisse émettre ni recevoir d’information. Alors que Micheletti avait annoncé que la situation du pays « était retournée à la normale » et que Radio Globo et Radio Progreso pouvaient émettre à nouveau, les deux stations ont été l’objet d’une terrible persécution qui visait à les faire taire à nouveau. En effet, ces deux radios font partie des rares médias qui informent sur ce qu’il se passe réellement dans le pays. Les émetteurs de Radio Progreso, situés dans la ville du même nom, ont été pris d’assaut par les miliaires, après que le directeur de la radio, le prêtre jésuite Ismael Moreno et d’autres collaborateurs de la radio aient été harcelés. Radio Globo fait face à une menace de fermeture depuis que l’avocat José Santos López, qui prête ses services aux forces armées, a présenté une demande auprès de la Commission nationale des télécommunications (CONATEL). Il a sollicité la suspension de Radio Globo, l’accusant « d’inciter à l’insurrection et de mettre en danger la vie des citoyens ». López demande que le matériel de la radio soit saisi et ses installations confisquées. Radio Globo transmet à l’échelle nationale et permet que les gens s’expriment, comme l’on fait Radio Progreso dans le Nord du pays avant d’être contrainte au silence, Canal 36, ou bien encore Eduardo Maldonado dans son émission Hable como hable sur Maya TV canal 66, ainsi que quelques radios communautaires[1]. Ce climat hostile envers la presse indépendante a donné lieu à des situations bien plus graves encore : des journalistes, des photographes et des cadreurs ont reçu des menaces de mort ou bien ont été victimes d’agressions physiques. Le 3 juillet, le journaliste Gabriel Fino Noriega a été assassiné, son corps criblé de sept balles. Il travaillait pour Radio Estelar dans le département d’Atlántida. Une commission internationale composée de civils ayant visité le Honduras a conclu « qu’avec les informations disponibles jusqu’à présent, il est impossible d’attribuer la responsabilité de cette mort directement à la force publique, même si les informations démontrent que Fino Noriega s’exprimait en faveur de la consultation populaire et contre le coup d’État. Cela pourrait néanmoins permettre, lors d’une future investigation, de lier sa mort au contexte politique actuel[2]. Par ailleurs, les militaires ont mitraillé Radio Juticalpa à Olancho. Les journalistes Jhonny J. Lagos, du quotidien El Libertador, et Luis Galdanes, animateur de l’émission de radio Tras la verdad, ont été menacés. L’émission du Comité des familles de détenus et disparus au Honduras (COFADEH), retransmise par Radio América, a été suspendue, après que plus de 1000 cas de violations des droits humains y aient été dénoncés au cours des deux semaines qui ont suivi le coup d’État. Le caricaturiste Allan Mc Donald a été détenu, en compagnie de sa fille d’un an et demi, par des militaires qui sont allé l’arrêter chez lui, à Santa Lucía, à huit kilomètres de Tegucigalpa. Ils ont pris ses caricatures et les ont brûlées. Dans la nuit du dimanche 12 juillet, les autorités ont détenu onze journalistes de Telesur et Venezolana de Televisión pendant quatre heures, avant qu’ils se voient forcés de quitter le Honduras le lendemain. Le gouvernement putschiste fait appel à des méthodes subtiles pour abolir le droit à l’information et d’expression : des coupures sélectives d’électricité ont lieu près de certains émetteurs ou des transformateurs afin d’empêcher que les informations parviennent dans certaines localités ; puisqu’il s’agit officiellement de coupures d’électricité et de rien d’autre, le gouvernement donne ainsi la sensation que la liberté de la presse n’est en rien menacée. Les entreprises du câble à l’intérieur du pays ont éliminé de leur programmation les chaînes de télévision qu’ils considèrent comme étant défavorables aux putschistes. À cela, il faut ajouter les menaces de mort contre les journalistes, les écoutes téléphoniques et le blocage d’accès à internet. Nouvel alignement de l’information Face à la gravité de la situation, la SIP, qui regroupe les propriétaires de médias informatifs, a émis une timide déclaration, alors qu’une bonne partie de ses affiliés adhère aux propos des putschistes. Cela contraste nettement avec les communiqués opportuns et très durs qu’elle émet à l’encontre des gouvernements progressistes du continent qu’elle accuse de porter atteinte à la « liberté d’expression », s’appropriant elle-même un droit qui appartient à l’ensemble des citoyens et que les entreprises sont les premières à violer, à commencer par leurs propres journalistes. Le conflit au Honduras a donné naissance à un nouvel alignement international de l’information. D’un côté, CNN a indirectement pris position en faveur des thèses putschistes, en parlant d’une « destitution forcée » et non d’un « coup d’État ». Le groupe espagnol PRISA qui édite le quotidien El País, a pris le parti de faire reposer la culpabilité de tout ce qui s’est passé, sur Manuel Zelaya, car il aurait succombé à la terrible tentation de vouloir être réélu[3]. De l’autre côté, le coup d’État au Honduras a consolidé la chaîne internationale Telesur dans son rôle de réelle alternative face aux grands groupes médiatiques. La chaîne contribue, avec sa couverture systématique et professionnelle, à rompre le cercle de la désinformation - au moins à l’extérieur du Honduras - et rend possible l’expression des acteurs individuels et collectifs de la résistance au coup d’État. Aux côtés de Telesur et des quelques radios, émissions et médias que le gouvernement putschiste n’a pu faire taire, de nouvelles formes de communication se sont développées au Honduras, dans ce double contexte de couvre-feux et d’urgence pour le mouvement de résistance. Ces nouvelles formes de communication ont aussi bien servi à informer qu’à appeler à des manifestations et à des mobilisations. Pour cela, les Honduriens utilisent leurs téléphones portables (70% de la population est équipée), leur messagerie électronique et créent des blogs. Même si 11% seulement des Honduriens disposent d’un ordinateur, les messages parviennent à des endroits stratégiques où ils sont reproduits et distribués à des franges de la population qui sont déconnectées des réseaux informatifs. Afin de rompre le cercle de la désinformation, un groupe de jeunes étudiants de l’université de Tegucigalpa a créé un espace sur Internet appelé « Telegolpe », où ils mettent en ligne via la plateforme You Tube, les vidéos des rassemblements et des manifestations, ainsi que les actes de répression qu’ils filment avec leurs téléphones portables. Le Front national contre le coup d’État diffuse ces messages à travers son propre site Web[4]. Les agences de communication alternatives latino-américaines comme ALAI, ALER et d’autres, ont accordé une importance particulière au coup d’État au Honduras. À l’intérieur du pays, le service de communication de Via campesina Honduras fournit des informations de première main par l’intermédiaire du site de la Minga Informativa de Movimientos Sociales et de sa liste d’envoi électronique Pasa la voz[5], et Alba TV fait de même[6]. Notes [1] Voir Honduras : annonce da la fermeture de Radio Globo, une des rares radios objectives [2] Sur la Mission internationale d’observation sur la situation des droits humains au Honduras, voir Gobierno de facto viola derechos humanos - Informe final [3]Voir Honduras y la información en España [4] Voir site du Front national contre le coup d’État [5] Voir la section spéciale coup d’État au Honduras [6] Voir La ternura de los pueblos Texte initialement publié en espagnol : Grandes medios involucrados en la asonada, in América Latina en Movimiento, n°447, août 2009, pp 26-28. Traduit en Français par Info Sud Télé. |
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Truc 014 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original -------- Sujet : Le droit du travail, prochaine victime de la grippe A ? Date : Sat, 5 Sep 2009 08:10:50 +0000 (GMT) De : Andry Nicolas <andry_nicolas@...> Le droit du travail, prochaine victime de la grippe A ? Les mesures à mettre en place en cas de propagation rapide du virus H1N1 ne sont pas que sanitaires. Une circulaire officielle, relative à la pandémie, s'attaque aux conditions de travail des salariés. <http://www.liberation.fr/societe/0102582347-reaction-sur-le-droit-du-travail-prochaine-victimes-de-la-grippe-a> *DELPHINE LEGOUTÉ* circulaire «/relative à la pandémie grippale/» <http://q.liberation.fr/pdf/20090729/14631_.pdf> dans le but de préparer entreprises et administrations à une propagation rapide du virus. A la lecture de cette circulaire, on remarque vite qu'il n'y est pas seulement question de santé et de masques. En cas de pandémie grave, ce sont les conditions de travail des salariés qui risquent d'en prendre un coup. Congés maladie, absentéisme ... A cause de la grippe, la France pourrait tourner au ralenti dans ce que le ministère appelle «/un mode de fonctionnement dégradé de la société/». D'où une série de préconisations, à caractère exceptionnel, pour permettre aux employeurs de jouer sur la flexibilité de leur personnel. «/Il en va de la survie de l'économie nationale, des entreprises et de la sauvegarde de l'emploi/» est-il précisé. «Adapter le travail des salariés» En cas de passage en phase 5B ou 6 de la pandémie - ce que Roselyne Bachelot envisage dès septembre - l'employeur pourrait donc «/adapter l'organisation de son entreprise et le travail des salariés/». Le volume horaire de travail ou le nombre de tâches à effectuer pourraient, par exemple, augmenter «/par décision unilatérale de l'employeur/». Et de préciser entre parenthèses que «/le refus du salarié, sauf s’il est protégé, constitue une faute pouvant justifier le licenciement/». S'agissant de modifications plus importantes, tel que l'aménagement du temps de travail (dérogation à la durée maximale journalière en cas de surcroit temporaire d'activité, dérogation à la durée maximale hebdomadaire de 46 heures, etc.), l'employeur serait dans l'obligation de recevoir une autorisation administrative. La circulaire invite donc l'administration du travail à «/faire preuve de souplesse et de réactivité face aux demandes des entreprises/». «Approximations inquiétantes» A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Selon Michel Henry, avocat spécialiste du droit social, le code du travail prévoit bien de telles exceptions. Pour autant, «/la circulaire contient des approximations inquiétantes/». Inquiétants par exemple les raccourcis pris en matière d'aménagement du temps de travail. «/Contrairement à ce que cette circulaire laisse penser, les dépassements sont très encadrés par le code du travail. A titre d'exemple, l'article 3123-17 <http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=C2B43EC7F65D82CE79026984EF1DCA47.tpdjo02v_2?idArticle=LEGIARTI000019356963&cidTexte=LEGITEXT000006072050&dateTexte=20090724> indique que le nombre d'heures complémentaires accomplies par un salarié à temps partiel ne peut être supérieur à une certaine durée/». Inquiétants également les détournements que pourraient générer de telles mesures. «/Si on impose à une mère de venir plus tôt - car c'est une nécessité dans la nouvelle organisation de l'entreprise - et qu'elle refuse car elle doit emmener son enfant à la crèche, c'est un motif de licenciement. La brèche réside dans cette idée de nécessité justement/». Reste la question du poids juridique d'une simple circulaire. Concrètement, elle n'a pas force de loi mais préconise des orientations. Elle permet aux administrations de «/communiquer avec leurs agents et les usagers pour exposer les principes d'une politique/ <http://www.legifrance.gouv.fr/html/Guide_legistique_2/137.htm>». Selon Michel Henry «/elle constitue un cadre donnant les outils juridiques aux administrations mais n'a pas force obligatoire/». Pour autant, l'impact d'une circulaire n'est pas à prendre à la légère. «/L'inspection du travail et les administrations garderont leur libre appréciation, mais on les invite à faire preuve de souplesse. Or, le droit n'est justement pas fait pour être souple, ce n'est pas un trampoline !/». «Circonstances particulières» Au ministère du travail, la circulaire DGT 2009/16 est décrite comme «/un phare dans la nuit, un document de référence pour aider les entreprises à anticiper la pandémie, si pandémie il y a/». A l'évocation d'un possible malaise chez les salariés, notre interlocuteur - un membre du cabinet de Xavier Darcos - est surpris. «/Ces mesures se feraient dans des circonstances très particulières et pour une durée limitée, /précise-t-il./ Elles seraient mises en œuvre pour limiter l'impact économique d'une telle pandémie/». Avec environ 800 cas avérés en France et aucun décès, le qualificatif de «/circonstances particulières/» est encore loin d'être d'actualité. Au delà de l'aspect sanitaire, et face aux assouplissements du droit du travail qu'il pourrait engendrer, le passage en phase 6 évoqué par Roselyne Bachelot peut faire frémir plus d'un salarié. |
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Truc 015 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original --------
Bonjour,
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yves
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Truc 016 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original --------
Mexique : drogues dures dépénalisées http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/08/21/01011-20090821FILWWW00182-mexique-drogues-dures-depenalisees.php AP - 21/08/2009 Un texte de loi controversé entre en vigueur aujourd'hui au Mexique, qui dépénalise la détention de petites quantités de marijuana, de cocaïne ou d'héroïne. La loi qualifie d'"usage personnel" la possession de quelques grammes de ces stupéfiants, ainsi que celle de LSD ou d'amphétamines. La tolérance varie selon la puissance des produits, jusqu'à 5 grammes pour la marijuana, un demi-gramme pour la cocaïne, 40 miligrammes pour les amphétamines et 0,015 milligrames pour le LSD. Les personnes sur lesquelles seront trouvés de faibles volumes de ces drogues ne risqueront donc plus d'être poursuivies en justice, lors des deux premières interpellations. La troisième fois, en revanche, elles devront subir un programme de désintoxication complet, pris en charge par le gouvernement. Toutefois, aucune peine ne vient à l'appui de cette disposition. Le président mexicain Vicente Fox avait retoqué un texte similaire en 2006, critiqué par le gouvernement américain. AP > --------------------------------------------------------------------------- Attachment: http://mapinc.org/temp/106q776sykXfo.html |
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Truc 017 ______________________________ ////////////////////////// Conflits sur les médias au Venezuela (1) : L’attaque de Globovision http://www.acrimed.org/article3196.html Publié le 18 août 2009 par Henri Maler Au début du mois d’août, trois « événements » survenus au Venezuela ont retenu l’attention de quelques médias en France et à l’étranger, ainsi que de diverses ONG : la suppression de la licence de 34 radios et télévisions privées, l’annonce d’un « Projet de loi sur les délits médiatiques » et une attaque de la télévision Globovision. La quasi-simultanéité des faits et des informations correspondantes se prêtait à leur association. Et cela n’a pas manqué : chaque dépêche de l’AFP sur l’un de ces faits est l’occasion de parler des deux autres. Mais pour évaluer sereinement, encore faut-il informer exactement. C’est loin d’être le cas, comme on peut le vérifier en commençant par l’attaque de Globovision, avant de revenir dans un prochain article sur les questions les plus controversées : le « projet de loi » et la suppression des licences de radios et de télévisions. En guise de préambule : Comment on réécrit l’histoire… Des conflits d’une rare intensité opposent, depuis la première élection d’Hugo Chávez à la Présidence du Venezuela, le gouvernement et ses partisans, d’une part et les médias privés d’opposition et leurs supporters, d’autre part. Pour comprendre les événements et la situation, encore conviendrait-il de les replacer dans leur contexte et dans leur histoire. Or, le contexte, dans la plupart des médias français, ce ne sont ni les formes d’appropriation des médias au Venezuela, ni le rôle des médias et la nature des informations qu’ils diffusent, ni les poids respectifs des radios privées et des radios associatives : pour l’établir, il faudrait enquêter. Non : le contexte, ce n’est pas la situation générale, mais, pour chaque acte imputable au gouvernement ou à ses partisans, les autres « événements » que l’on peut lui raccorder. Pour le cas qui nous occupe, informer sur une « affaire », c’est inévitablement évoquer les deux autres. Et c’est tout. Quant à l’histoire, il suffit de relever quelques échantillons des « mises en perspective » dont ont bénéficié les événements récents, pour être… stupéfait. Par exemple, sur le site de Métro, le 4 août 2009, on pouvait lire cette présentation (sous le titre « Venezuela : un nouveau pas vers la censure ? ») : « Depuis son coup d’Etat [sic !] avorté de 2002, lorsque les médias d’opposition avaient occulté les manifestations en faveur de son retour au pouvoir, M. Chávez s’est montré de plus en plus méfiant. » Passons sur ce coup d’Etat de Chávez : les doigts de la journaliste ont dû déraper sur son clavier… Mais où celle-ci est-elle allée chercher cette présentation qui « occulte » la participation des médias d’opposition au coup d’Etat ? Dans une dépêche de l’AFP, reproduite, sans la mentionner : « La rupture entre le dirigeant socialiste et une partie de la presse remonte au coup d’Etat avorté de 2002, lorsque les médias d’opposition avaient occulté les manifestations en faveur du retour au pouvoir de M. Chávez. » Sur l’Express.fr, on s’y connaît en matière d’occultation…. Un article intulé « Chávez et les médias » en administre la preuve. Citation : « Avril 2002 : dans les 3 jours mouvementés qui précèdent le retour de Chávez le 11 avril 2002, [sic !] l’information est devenue un enjeu. Le gouvernement utilise à plus de trente reprises l’article 192 de la Loi sur les télécommunications qui lui donne le droit de réquisitionner l’antenne de l’ensemble des télévisions et radios. Le 11 avril, les chaînes de télévision, ayant majoritairement soutenu la tentative de coup d’Etat contre Chávez [Ah bon ? Il y a eu un coup d’Etat ?], sont obligées de diffuser un nouveau discours du Président Chávez. Elles pensent pouvoir retransmettre simultanément l’allocution présidentielle et la manifestation de l’opposition en partageant l’écran en deux. Mais Hugo Chávez annonce que le signal hertzien des principales chaînes, accusées d’"inciter à la violence", est coupé. Celles-ci poursuivent alors leurs retransmissions par satellite. » Les faits évoqués sont, pris isolément, à peu près exacts, mais la présentation du coup d’Etat le réduit à un épisode mineur, à peine mentionné. La suite n’est pas mal non plus : « Décembre 2002-Janvier 2003 : une importante partie de la presse privée apporte son soutien à une grève décrétée par l’opposition pour obtenir la démission du président Chávez. Diffusion de spots incitant à la désobéissance civile, retransmission d’appels au soulèvement de l’armée, diffusion de fausses informations... La riposte du gouvernement est rapide : augmentation du nombre d’agressions contre les journalistes, sièges de plusieurs médias privés assiégés, véhicules de chaînes de télévision brûlés. » Les faits, allusivement mentionnés, sont attribués à une « riposte du gouvernement » lui-même. Ce n’est pas tout : « Puis fin janvier 2003, Hugo Chávez utilise les excès commis par les médias pour lancer des représailles à leur encontre ».Qu’appelle-t-on de (simples) « excès » ? Ce qui était mentionné plus haut : « Diffusion de spots incitant à la désobéissance civile, retransmission d’appels au soulèvement de l’armée, diffusion de fausses informations ». Et qu’appelle-t-on « des « représailles » ? Ceci : « projet de loi sur leur "responsabilité sociale", poursuites administratives lancées contre des chaînes de télévisions, pressions fiscales sur plusieurs médias d’opposition… » La dépêche de l’AFP mentionnée plus haut poursuit : « Cinq ans plus tard, cette prise de position (selon l’AFP : l’occultation des manifestations en faveur de Chávez…) fut l’un des motifs de la résiliation de la licence de la chaîne RCTV, très critique à l’égard du régime. » La journaliste de Métro traduit : « Ces dernières semaines, il a menacé la chaîne de télévision privée Globovision de subir le même sort que sa consœur RCTV, disparue des canaux hertziens en 2007 sur ordre du gouvernement qui lui reprochait son ton acerbe à l’égard du pouvoir. » Cette fois la participation de RCTV au coup d’Etat n’est même plus une « occultation », c’est un « ton acerbe » [1]. Ces quelques exemples de mise en perspective ne sont peut-être pas généralisables, mais ils témoignent, au mieux, d’une méconnaissance qui n’est pas sans effet sur la présentation des faits, comme l’attaque de Globovision. I. L’attaque de Globovision Quelques mots sur le contexte. Comme nombre de médias ne manquent pas de le rappeler, Globovision a fait l’objet, depuis quelques mois, de plusieurs procédures judiciaires et administratives, assorties de menaces prononcées par Hugo Chávez. Mais, comme fort peu de médias le relatent, cette chaîne ne se borne pas à critiquer le gouvernement : elle multiplie agressions et désinformations. Du moins si l’on en croit François Meurisse, de Libération, peu suspect de complaisance à l’égard du gouvernement bolivarien. Evoquant la diffusion par l’une des radios privées d’antenne d’Aló Ciudadano, « un des programmes phares de l’antichavisme radical diffusé sur la chaîne Globovisión » , François Meurisse l’évalue ainsi : « Une émission où les lignes rouges de la diffamation et de l’injure sont dépassées quasi quotidiennement. Et où l’on continue à nier le soutien actif de la majorité des médias privés au coup d’Etat contre Chávez en avril 2002. [2] » De quoi susciter révolte et colère. Une attaque Lundi 3 août 2009. Plusieurs dépêches de l’AFP font état des informations suivantes : « Un groupe armé a lancé deux grenades lacrymogènes à l’intérieur du siège de la télévision privée Globovision, très critique à l’encontre du président du Venezuela Hugo Chavez, a annoncé l’une des directrices de la chaîne. Une trentaine de personnes sont arrivées en moto au siège de Globovision dans la capitale vénézuélienne. Ils ont menacé les vigiles avec des armes à feu et sont entrés dans les locaux où ils ont jeté ces grenades, a raconté Maria Fernanda Flores. » Et la suite de la dépêche de préciser : « "Nous tenons le président pour responsable de ce qui s’est passé", a affirmé le directeur de la chaîne, Alberto Federico, dénonçant une attaque menée "en plein jour" par "un groupe de ses partisans". » Quant aux condamnations immédiates de ces actions par des membres du gouvernement, elles attendront…. Ces informations, plus ou moins résumées, figurent également dans des dépêches qui font état de diverses condamnation de la suspension des licences de radio ou du « projet de loi sur les délits médiatiques » [3] Comme si tous ces faits avaient le même sens et la même portée. Nombre de médias en ligne se sont bornés à reproduire tout ou partie de ces dépêches. C’est le cas par exemple du Figaro sous le titre : « Venezuela : Globovision prise pour cible » ou de Métro, le 4 août, dans l’article intitulé « Venezuela : un nouveau pas vers la censure ? » [4] Ouest France, en revanche, a proposé une adaptation significative de l’information. Publié le 3 août à 22h44, un articulet intitulé « Venezuela : des partisans de Chavez attaquent une station de TV d’opposition » résumait l’attaque et « précisait » : « […] Globovision est une petite station qui diffuse des programmes d’information critiques envers Chávez. » La « petite station » en question « couvre » plusieurs régions (dont Caracas) où vivent près de la moitié des vénézuéliens. Quant aux « programmes d’information critiques », nombre d’entre eux relèvent de la diffamation et de la désinformation. Le taire, c’est interdire de comprendre les motifs des assaillants, aussi condamnable que puisse être leur action. Et, information équilibrée : « Le gouvernement Chávez a condamné l’attaque, mais les propriétaires de Globovision disent soupçonner le président d’en être l’instigateur. ». Soit le type même de ces accusations qui entretiennent le « débat démocratique » au Venezuela. Plus précise, la dépêche de l’AFP témoignait d’une accusation légèrement plus prudente : « "Nous tenons le président pour responsable de ce qui s’est passé", a affirmé le directeur de la chaîne, Alberto Federico […]. » Les dépêches de l’AFP font état des condamnations internationales, mais aussi de celle d’un « Comité pour la protection des journalistes (CPJ), une organisation non gouvernementale basée à New York » - sans fournir la moindre indication sur la nature exacte des cette organisation [5]. En revanche, les condamnations de l’attaque par les autorités vénézuéliennes sont consciencieusement minorées, voire omises. Des condamnations Or dès le 3 août à 14h40 (alors que l’attaque avait eu lieu dans la matinée), on pouvait lire (et entendre) sur le site de VTV (Venezolana de Televisión) – la chaîne du gouvernement - une déclaration du Ministre de l’intérieur : « Nous voulons, au nom du Gouvernement Bolivarien, condamner énergiquement et rejeter ce type d’actions violentes qui se sont produites à l’encontre de la chaîne Globovision. Nous n’acceptons pas que la violence soit l’instrument par lequel on tranche dans nos divergences. Nous avons, en conséquence, suivi strictement la loi et avons fait une démarche juridique vis à vis de la direction Nationale contre les Délits Organisés afin d’ouvrir l’enquête correspondante ; et quelle que soit la personne impliquée dans cette action violente et délictueuse, elle doit être mise à disposition de la justice vénézuélienne. » [6] Le même jour, la ministre de l’Information et de la Communication du Venezuela, Blanca Ekhout, lors d’un contact téléphonique avec TeleSur confirme la déclaration du Ministre de l’intérieur et précise que ce sont les actions comme l’attaque à cette chaîne privée qui permettent aux médias d’opposition de « se victimiser afin de défendre leur agenda d’agression contre le Gouvernement bolivarien et contre le président légitime Hugo Chávez » Et d’ajouter notamment : « Jamais le gouvernement vénézuélien ne s’est comporté de la sorte : toujours il s’est tenu au respect du droit. Jamais les partisans de notre gouvernement et ceux qui ont défendu cette révolution (qualifiée de pacifique en dépit des agressions) n’ont cessé de respecter l’ état de droit ; nous avons agi sans accepter les provocations dans le but de maintenir la paix et la stabilité. » [7] De ces déclarations, nous n’avons trouvé aucune trace dans les dépêches du même jour de l’AFP (du moins parmi celles que nous avons pu consulter). Et nous n’avons découvert que de rares allusions à ces déclarations sur les sites des quotidiens d’opposition du Venezuela. Ainsi sur le site de Tal Cual, cette « brève » elliptique, titrée « Il promet qu’il va “punir” les agresseurs » : « Le ministre de l’intérieur et de la justice Tareck El Aissami, manifeste son rejet et condamne l’action violente contre Globovision et assure qu’il a donné des instructions pour trouver les responsables. » La plupart de ces médias manifestent le même scepticisme. Et pourtant… Le 4 août, Lina Ron, organisatrice présumée de l’attaque, se livre volontairement et est arrêtée. Une dépêche de l’ Agencia Bolivariana de Noticias (ABN) intitulée « Le Président Chávez informe de la détention de Lina Ron » [8] rapporte les propos suivants du président de la République : « Des événements de ce genre nuisent à la révolution socialiste car ils sont contre-révolutionnaires […] » Et après avoir fait état des remarques privées et publiques qu’il dit lui avoir adressées depuis longtemps : « La camarade Lina Ron fait du mal à la révolution. Elle fait le jeu de l’ennemi. » Enfin, après avoir annoncé la mise en détention de cette dernière : « Elle est arrêtée, il n’y a pas d’autre solution, elle a violé la loi et il faut lui appliquer la loi en toute rigueur ainsi qu’à ceux qui l’accompagnaient. On ne peut pas tolérer des actes de ce genre, qu’ils soient le fait de l’opposition ou de la révolution. » Que reste-t-il des déclarations d’Hugo Chávez dans les médias d’opposition au Venezuela ? A dire vrai, pas grand-chose. Qu’en reste-t-il dans les médias français ? Presque rien, si l’on excepte une citation tardive dans le Monde. C’est ainsi que, le 7 août, au détour d’un article – « Au Venezuela, le projet de loi sur les "délits médiatiques" n’est plus d’actualité » - qui met bout à bout l’abandon de l’examen du « projet de la loi, la suspension de 34 radios et télévisions et l’attaque contre Globovision, l’on apprend ceci : « Le parquet a immédiatement ordonné la détention de la dirigeante politique. Chávez a approuvé la mise en détention de Lina Ron et critiqué publiquement l’agression contre le siège de Globovision ». Et l’auteure de l’article de citer Hugo Chávez : « "Des actes de cette nature ne peuvent être tolérés, qu’ils viennent de l’opposition ou non, qu’ils viennent de révolutionnaires ou de pseudo-révolutionnaires ou de qui que ce soit", a déclaré le chef de l’Etat. Lina Ron s’est livrée, mercredi, aux autorités. » Qui sait ? Peut-être les lecteurs de la presse écrite ou électronique en France auraient-ils aimé en être informés immédiatement et en savoir plus ? Par exemple sur le fait que la condamnation politique de Lina Ron et son arrestation ont divisé ceux qui soutiennent le gouvernement, entre ceux qui approuvent ses prises de position et ceux qui déclarent une solidarité indéfectible avec Lina Ron et avec son action. Tout n’est pas simple, même au Venezuela ! Henri Maler - Documentation réunie avec Raúl Guillén |
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Truc 018 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original --------
Voici [un extrait de] la
lettre d'information du site "Altermonde-sans-frontières" Tutu to Haaretz : Arabs paying the price of the Holocaust 29/08/2009 - Par Akiva Eldar http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11550 L’archevêque sud-africain Desmond Tutu, a dénoncé hier le fait qu’Israël fasse “payer aux Palestiniens le prix de l’Holocauste” et a rappelé que "Pas plus que l’Afrique du Sud, Israël n’obtiendrait la sécurité par les armes, mais seulement à condition de reconnaître et respecter tous les droits de l’homme ». Dans une interview au quotiden Haaretz, le prix Nobel de la Paix répondait aux propos de Netanyahou qui, de passage à Berlin, a justifié une fois lde plus a politique israélienne par l’holocauste. Desmond Tutu en a profité pour approuver les récents propos de l’opposant israélien Neve Gordon, en faveur du boycott de son pays. Il a rappelé la nécessité de sanctions contre Israël, et l’importance particulière du boycott sportif, ainsi que son efficacité pour combattre le régime d’apartheid en Afrique du Sud. "Comme nous vivions dans un pays entiché de sport, cela a permis de toucher les gens ordinaires. Cela a été l’un des outils psychologiques les plus puissants". Il a également souligné la "nécessité de frapper le régime d’apartheid au portefeuille, comme cela a été le cas en Afrique du Sud avec l’embargo sur les armes et le boycott économique." Ce sont, a-t-il déclaré, ces sanctions qui ont "donné de l’espoir à notre peuple en lui montrant que le monde s’en souciait". Lors de sa visite au village de Bil’in où se tiennent chaque semaine des manifestations contre le mur, il a fait le parallèle avec l’Afrique du sud “du temps où nous devions passer les check-points et où nous étions à la merci de l’arbitraire le plus total des policiers », tout en soulignant : « Toutefois, nous ne subissions pas de châtiments collectifs, tels que les démolitions de maisons sous prétexte que l’un de ses habitants soit soupçonné de ‘terrorisme‘ ». L’archevêque Desmond Tutu a également accusé les organisations juives aux États-Unis, "d’intimider tous ceux qui critiquent l’occupation en les qualifiant d’antisémites". Il a rappelé comment ces lobbies avaient fait annuler ses interventions dans les universités américaines. Source : http://www.haaretz.co.il/hasen/spages/1110762.html |
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Truc 019 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original -------- Sujet : Encore_des_Truks_pliz Date : Mon, 15 Jun 2009 21:23:03 +0200 De : Magali MONDANG <m.mondang@...> Salute aussi, je ne sais pas comment je reçois ces news depuis un moment, et c'est vrai que le temps me manque, surtout en ce moment, mais je suis contente de les recevoir. Je me les mets dans un dossier "à lire" et je les lies petit à petit. Amicalement Magali à Sète |
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Truc 020 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original --------
Bonjour, Pour ceux qui veulent se faire une opinion sur les vaccins, je vous conseille le visionnage du film "Silence, on vaccine" qui est passé sur Arte en décembre 2008 http://video.google.com/videoplay?docid=8503852033482537965# JLuc |
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Truc 021 ______________________________ ////////////////////////// État classificateur et défense des libertés par Emmanuel Terray, le 6 septembre 2009 http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3468 L’arrêté créant le fichier Base-élèves a été publié le ler novembre 2008 après quatre années de débats tendus. Même si la version finale marque un progrès par rapport à des projets initiaux très inquiétants, la méfiance des associations et des personnels ne désarme pas. Dès le 3 novembre, la Ligue des droits de l’Homme demande que de nouvelles discussions s’ouvrent en vue d’obtenir toutes les garanties nécessaires à une application de cet arrêté conforme aux droits des élèves et de leur famille. Depuis cette date, les oppositions se multiplient, venant des associations comme des syndicats, des enseignants comme des élus. Comme l’écrit François Nadiras (« Hommes et libertés », n° 146, p. 49), « considérant qu’on leur demande de rompre le pacte implicite de confiance qui les lie aux parents, des directeurs refusent d’entrer les données de leurs élèves dans Base-élèves. Menaces et sanctions ne parviendront pas à venir à bout de cette résistance » [1]. Je voudrais dire ici mon entière solidarité à toutes celles et à tous ceux qui sont engagés dans ce combat. Il s’agit d’un problème sur lequel je n’ai aucune compétence particulière, mais les analyses des adversaires de Base-élèves – notamment celles qu’ont présentées, au sein de la LDH, Françoise Dumont, François Nadiras, Alain Weber parmi d’autres – sont suffisamment informées et argumentées pour éclairer et convaincre le plus profane des profanes. Pour contribuer à la réflexion, j’aimerais introduire le point de vue d’un anthropologue, puisqu’après des études de philosophie, c’est ce métier que j’ai exercé pendant près de quarante ans. La création de Base-élèves me semble traduire une nouvelle apparition de ce spectre tenace et redoutable qu’est l’État classificateur. Plus précisément, la rage de classer me paraît l’un des fantasmes constitutifs de l’État, et ce n’est certainement pas un hasard si les premiers documents écrits qu’ait mis au jour l’archéologie, au Proche-Orient comme ailleurs, sont des inventaires de propriétés publiques et des recensements fiscaux. Qu’est-ce que l’État classificateur ? Toute société est composée d’une multiplicité d’individus infiniment divers ; chacun d’eux a son histoire et sa personnalité propre, et cette originalité est irréductible : dans le monde des êtres humains, il n’y a pas eu jusqu’à présent de clones. Logiquement et chronologiquement, ce sont donc la variété et l’hétérogénéité qui sont premières. À présent, Platon nous expose dans Le Politique que le gouvernement idéal serait celui qui saurait prendre des mesures adaptées à chaque individu singulier, à chaque situation particulière. Mais ceci impliquerait chez les gouvernants l’existence d’une science infiniment précise, qui saisirait chaque individu et chaque situation dans sa spécificité. On peut conclure avec Platon qu’une telle science et le gouvernement idéal qu’elle rend possible ne sont pas à la portée des pauvres êtres finis que nous sommes. Que vont alors faire les gouvernants ? Leur première tâche sera de réduire au maximum cette diversité et cette complexité. Pour atteindre un tel objectif, ils useront de deux procédés ; en premier lieu, ils essaieront de regrouper les situations jugées analogues dans une même rubrique, et de définir ensuite la réaction appropriée à chaque rubrique. Par exemple, « ceux qui commettent des vols seront emprisonnés » ; bien entendu, il y a mille occasions et mille manières de voler, mais elles sont assimilées les unes aux autres sous l’étiquette du vol, ce qui permet de prévoir à leur encontre une sanction déterminée. On l’aura compris, ce premier procédé revient à établir des lois générales, en laissant aux juges une certaine liberté pour les adapter à la diversité des cas. Mais le second procédé consiste alors à appliquer le même traitement aux individus. Ici encore, impossible de prendre en compte l’irréductible singularité de chacun. On choisira donc un certain nombre de propriétés regardées comme caractéristiques ; on combinera ces propriétés entre elles, et chaque combinaison permettra de dessiner une sorte d’archétype, par exemple : individu de sexe féminin, d’âge inférieur à cinq ans, ainée de trois autres enfants, née dans une famille rurale etc. A chaque archétype correspondra dès lors une catégorie où figureront tous les individus présentant les propriétés constitutives de l’archétype. Grâce d’une part à la loi, et d’autre part à la répartition de la population en catégories, l’État se donne le sentiment d’avoir maîtrisé la matière chaotique qu’il est appelé à gouverner. Une remarque, toutefois : l’opération de distribution des individus que je viens de décrire reproduit exactement la méthode utilisée par Buffon, par Linné et par leurs émules pour classer les plantes et les animaux. Ce que nous avons appelé archétypes, ce ne sont rien d’autre que des espèces : chaque individu présente les caractères de l’espèce ; il suffit donc de connaître ces caractères pour connaître en quelque sorte d’un seul coup tous les membres de l’espèce : pour autant que ceux-ci possèdent d’autres traits, encore, ces traits sont considérés comme secondaires, inessentiels, et servent tout au plus à la délimitation des variétés. Nous savons bien cependant que les frontières entre les espèces ne sont pas infranchissables : dans la nature, il y a des hybrides, il y a aussi des monstres. En ce qui concerne les êtres humains, qui sont très peu déterminés à leur naissance, l’espace de liberté concédé à chacun est beaucoup plus important, et beaucoup plus nombreuses sont les possibilités de transgresser les limites de la catégorie à laquelle on a été primitivement assigné. Il y a là pour l’État un premier souci : si chacun reste dans sa « case », il a le sentiment de connaître la réalité et il se croit en mesure de prévoir les comportements ; du coup il se juge capable d’agir. Mais la fluidité inéluctable des regroupements le place en situation difficile : pour y faire face, il s’efforcera d’une part de suivre les évolutions des uns et des autres, ce qui exigera l’intervention permanente d’un système de surveillance et de contrôle développé ; d’autre part, il tentera de réduire au minimum le nombre des déviations et des transgressions possibles, en criminalisant certaines d’entre elles, en essayant de dresser l’opinion publique contre d’autres. Dans une telle perspective, les populations inassignables et incontrôlables sont perçues par l’État comme des périls mortels, le menaçant en quelque sorte dans son essence même. On se rappelle le sort cruel réservé par la société médiévale aux vagabonds, décrits comme des êtres « sans feu ni lieu ». Plus tard, Michel Foucault montre très bien dans son Histoire de la Folie comment l’État classique a enfermé dans les mêmes prisons, les mendiants, les délinquants, les fous, les débauchés, les débiteurs insolvables, etc. bref tous les déviants par rapport aux normes sociales reçues. À l’occasion des conquêtes coloniales, face à des populations livrées sans défense aux nouveaux pouvoirs, le délire classificateur a pu se manifester sans entraves, et cela nous a valu les extravagants découpages « ethniques » dont l’anthropologie a eu tant de mal à se libérer. De nos jours, la traque des sans-papiers, la persécution des gens du voyage procèdent du même esprit : pour l’État classificateur, l’ennemi numéro un, c’est évidemment l’inclassable, celui qui ne figure sur aucun registre, celui qu’on ne retrouve dans aucun décompte. Et les enfants, me dira-t-on ? En premier lieu, comme chacun le sait, les enfants sont fantaisistes, capricieux, instables ; ils obéissent à leur imagination ou à leur rêve ; il est donc malaisé de les étiqueter. Mais surtout, en quelque sorte par définition, l’enfant a son avenir devant lui, et cet avenir est très largement ouvert ; même s’il est possible de repérer un certain déterminisme statistique, celui-ci ne préjuge en rien de la destinée de tel ou tel individu considéré isolément. Pour toutes ces raisons, le monde de l’enfance apparaît largement réfractaire aux opérations classificatrices de l’État : d’où l’urgente nécessité de lui appliquer des traitements spéciaux. La transparence est aujourd’hui une valeur unanimement célébrée. Pour aller à l’opposé de ce culte consensuel, j’aimerais souligner qu’une certaine opacité du corps social vis-à-vis de l’État est une condition nécessaire de la liberté de chacun. Face aux intrusions indiscrètes du pouvoir et de ses serviteurs, le secret est souvent le meilleur des boucliers : plus nous maintiendrons l’État dans l’ignorance, mieux nous protégerons cette autonomie qui est la définition même de notre humanité. Emmanuel Terray anthropologue, membre de la LDH °°°°°°°°°°°°°°°° Emmanuel Terray (né en 1935) est un anthropologue français. Ancien élève de l'École normale supérieure (de 1957 à 1961), agrégé de philosophie, il s'oriente rapidement vers l'anthropologie après avoir découvert les Structures élémentaires de la parenté de Claude Lévi-Strauss, et en vient à soutenir une thèse sous la direction du médecin et anthropologue Pierre Huard, consacrée à l'ethnosociologie des Didas de Côte d'Ivoire. Il cherche alors à constituter d'une anthropologie politique qui puisse s'inscrire dans le projet marxiste de Louis Althusser[1]. Installé depuis quelques années à Abidjan, où il avait été nommé doyen de l'université, il doit revenir à Paris après les événements de Mai 68, pour lesquels il avait affiché trop de sympathie. Il intègre alors la nouvelle équipe de l'Université de Vincennes. Il soutient en 1984 son doctorat d'État sous le patronage de Georges Balandier avec une thèse sur le royaume Abron du Gyaman (publiée en 1995), et devient directeur d'étude à l'EHESS. En dehors de son oeuvre anthropologique (en grande partie publiées en articles dans des revues spécialisées), Emmanuel Terray a signé une série d'essais plus personnels à partir de la fin des années 1980. Il s'y confronte à sa propre histoire et à sa formation philosophique et politique. http://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Terray |
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Truc 022 ______________________________ ////////////////////////// Solidarité avec le peuple du Gabon http://www.pcof.net/fr/ Le peuple gabonais se voit une fois encore imposer le clan Bongo qui met le pays en coupe réglée depuis 42 ans. Ainsi en ont décidé les membres du clan, la hiérarchie militaire, les affairistes, sans oublier les Total, Bolloré, Rougier, Eramet, Bouygues et autre Veolia, BNP, Crédit lyonnais et Axa. Au total, ce sont quelques 150 entreprises françaises qui contrôlent les secteurs clés du pétrole, du bois, du commerce... Les élections ont été entachées de très nombreuses irrégularités, Ali Bongo disposant de moyens financiers et de l'appareil d'Etat pour "mener campagne". Les trois jours précédant la proclamation des résultats ont servi à régler les dissensions au sein du clan, pour se répartir les postes juteux et pour se préparer à affronter les manifestations qui allaient de toute façon avoir lieu en cas de proclamation de la victoire d'Ali Bongo, tant est grande la colère contre ce régime et profonde l'aspiration au changement. Le fait que la plupart des opposants qui ont fait campagne ne représentent pas de véritable rupture ne change rien à cette exigence qui demeure. Si les manifestants s'en sont pris aux "intérêts français", c'est bien parce que rien ne peut se décider sans l'aval des dirigeants économiques et politiques français. Plusieurs centaines de soldats de l'armée française, équipés de moyens aériens et terrestres, sont déployés pour défendre ce droit au pillage et pour protéger le régime d'Ali Bongo. En 1990, ce sont les militaires français qui ont réprimé dans le sang la révolte de la jeunesse gabonaise qui croyait que l'heure était venue pour plus de démocratie. Les troupes françaises sont prêtes à tirer, comme elles l'ont fait, en novembre 2004, à Abidjan. Nous nous associons aux protestations et aux dénonciations qui se sont exprimées en France contre ces élections truquées destinées à maintenir au pouvoir le clan Bongo, pilier de la "françafrique". Nous dénonçons le cynisme du gouvernement Sarkozy qui a prétendu "être neutre" mais qui apporte, par la voix de Kouchner et de Joyandet, le soutien politique et militaire de l'impérialisme français à ce putsch. Nous dénonçons les Bolloré, Bouygues, Total et Cie qui veulent continuer à s'enrichir sur le dos du peuple gabonais, ainsi que des autres peuples des néo-colonies françaises. Nous exprimons notre solidarité au peuple gabonais, à sa jeunesse, aux travailleurs des villes et des campagnes qui se dressent contre l'arbitraire et la réaction. Nous appelons à amplifier la dénonciation en France et au plan international de ce putsch, soutenu par l'impérialisme français. Parti Communiste des Ouvriers de France °°°°°°°°°°°° Le Parti communiste des ouvriers de France (PCOF) est un parti marxiste-léniniste pro-albanais issu en 1979 de la fusion de l'Organisation pour la reconstruction du Parti communiste de France (ORPCF), scission strasbourgeoise du PCMLF, avec l'Organisation communiste prolétarienne, dernier avatar de la Gauche prolétarienne. Le Parti communiste des ouvriers de France publie le mensuel La Forge. Il participe à la Conférence internationale des partis et organisations marxistes-léninistes (ICMLPO) (pro-albanaise). http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_Communiste_des_Ouvriers_de_France °°°°°°°°°°°° Le Courant pro-albanais est un courant politique stalinien se réclamant du marxisme-léninisme et du régime dirigé par Enver Hoxha en Albanie entre 1945 et 1990. Le courant pro-albanais se détache du maoïsme à partir de 1977 lorsque survient la rupture entre l'Albanie et la Chine. Des groupuscules pro-albanais apparaissent alors un peu partout dans le monde. Au niveau international, les partis pro-albanais se rassemblent au sein de la Conférence Internationale des Partis et Organisations Marxistes-Léninistes (ICMLPO). http://fr.wikipedia.org/wiki/Courant_pro-albanais |
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Truc 023 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original --------
DE LA SERVITUDE MODERNE
(vidéo) |
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Truc 024 ______________________________ ////////////////////////// enquête le 28/08/2009 par Dan Israel Grippe : l'OMS a-t-elle inventé la pandémie ? Des médias allemands posent la question Un virus qui a tué "au moins 2 185 personnes dans le monde" selon l'Organisation mondiale de la santé peut-il être responsable d'une pandémie ? C'est la question que pose, dans plusieurs médias allemands, un chercheur italo-britannique indépendant. Le virologue Tom Jefferson affirme que l'OMS a récemment assoupli sa définition d'une pandémie. Pour mieux servir les intérêts de l'industrie pharmaceutique ? L'organisation dément. "Le virus dominant." Vendredi 28 août, l'Organisation mondiale de la santé affirme dans une note que le H1N1 "est devenu le virus de grippe dominant dans le monde, supplantant désormais la grippe saisonnière". Selon son décompte, la grippe porcine a tué "au moins 2 185 personnes" dans le monde. Plus de 177 pays sont touchés par la maladie. C'est beaucoup ? Pas forcément. Chaque année, on estime qu'environ 5 000 Français meurent, directement ou indirectement, de la grippe. Et les deux dernières pandémies de grippe, en 1957 et en 1968, ont fait plusieurs centaines de milliers de morts. Le terme "pandémie", utilisé par l'OMS depuis qu'elle est passée en "phase 6" le 11 juin, serait-il exagéré ? C'est l'avis d'un chercheur spécialisé, Tom Jefferson, qui travaille à Rome pour l'ONG "Cochrane collaboration". Dans une interview diffusée le 25 août dans l'émission Frontal21 sur la ZDF, deuxième chaîne publique allemande (et que nous a signalé un @sinaute exilé), il attaque sévèrement l'organisation. Vous pouvez trouver l'émission intégrale ici (le reportage où Jefferson intervient correspond à la première vidéo dans le cadre orange). Nous en avons extrait et traduit le passage principal En cas de légères erreurs de traduction, veuillez bien pardonner notre allemand rudimentaire. Selon Jefferson, l'OMS aurait donc modifié aux environs du mois de mai sa définition du terme "pandémie". Auparavant, il aurait forcément impliqué un nombre élevé de morts et de malades. Ce n'est plus le cas, ce qui autorise la déclaration de l'état de pandémie pour la grippe A. Le reportage indique ensuite que des représentants de l'industrie pharmaceutique, dont des fabricants du vaccin anti-grippe H1N1, siègent comme observateurs à l'OMS. Et sous-entend fortement qu'ils auraient joué de leur influence pour gagner de l'argent. Fin juillet, Jefferson avait déjà tenu des propos semblables dans l'hebdomadaire allemand Der Spiegel. Voir l'interview traduite en anglais par le magazine, http://www.spiegel.de/international/world/0,1518,637119,00.html et sa version française, réalisée par le site alterinfo.net. http://www.alterinfo.net/Grippe-Porcine-Tout-Une-Industrie-Attend-Une-Pandemie-Interview-De-L-Epidemiologiste-Tom-Jefferson_a34918.html Le chercheur désigne clairement l'industrie pharmaceutique : "Parfois on a le sentiment qu'il y a tout un secteur industriel qui attend presque qu'une pandémie éclate." Quel crédit accorder à ce chercheur ? Le médecin Marc Zaffran, plus connu sous son nom de plume Martin Winckler, qui avait déjà appelé à ne pas céder à la panique sur son blog, lui fait confiance. Joint par e-mail par @si, il n'y va pas par quatre chemins : "Le projet Cochrane est un projet indépendant d'analyse des informations médicales. C'est une valeur sûre, objective et extrêmement fiable".Pour lui, le discours de Jefferson "est scientifique, alors que celui des gouvernements (et de l'OMS, influencée par l'industrie qui fait probablement pression sous une forme ou une autre, car l'OMS a besoin d'argent pour financer les campagnes de santé dans les pays en développement) n'est pas crédible". Mi-juin, un éditorialiste du Los Angeles Times avait lui aussi questionné la définition actuelle de l'OMS. Mais lui situait sa modification bien plus tôt que mai 2009 : "En 2005, l'OMS a promulgué une définition qui ignore pratiquement le nombre de cas, et complètement les morts." Troublante définition sur le site de l'OMS Qu'en est-il réellement ? La définition d'une pandémie de grippe pour l'OMS est disponible dans un document (PDF) : la phase de pandémie est caractérisée par l'apparition de foyers de maladie dans au moins trois pays, répartis dans au moins deux régions du monde différente. Il n'y a effectivement pas de référence au nombre de malades ou de morts. Et pourtant, le 4 mai 2009, CNN révélait qu'on trouvait jusqu'à cette date sur le site internet de l'OMS une trace d'une autre définition, indiquant qu'une pandémie cause "un énorme nombre de morts et de malades". Répondant aux questions de CNN, une porte-parole de l'Organisation a parlé d'"erreur" et s'est excusé "pour la confusion" : la définition aurait "été établie il y a quelques temps et peignait un tableau plutôt sombre, qui pouvait être très effrayant". Voici donc d'où vient le mois de mai, cité par Jefferson comme date de la modification. Mais l'OMS dément avoir changé de façon si drastique les conditions permettant de déclarer une pandémie. Contacté par @si, le service de communication donne les preuves de sa bonne foi, sous la forme d'un rapport (PDF disponible ici : http://www.arretsurimages.net/media/article/s23/id2264/original.17635.pdf) datant de 2005 et énumérant les mesures à prendre en cas de pandémie grippale. Il y est mentionné que les étapes scandant la progression de la pandémie ont été modifiées. Et il apparaît que les nombres de cas ou de morts ne sont déjà pas pris en compte... C'est sans doute pourquoi le Los Angeles Times parle de 2005. Ce n'est pas terminé... toujours pour se défendre d'avoir modifié ses critères, et faire bonne mesure, l'OMS fournit également un document semblable (le PDF est ici : http://www.wpro.who.int/NR/rdonlyres/A7C42115-DF0F-48CF-82AF-DDE0D734994E/0/InfluenzaPandemicPlan.pdf), datant cette fois de 1999. A cette date, plaide l'OMS, il n'était pas question d'un "énorme nombre de morts". Le document mentionnait seulement un "nouveau sous-groupe du virus", des foyers "dans plusieurs pays" et des données indiquant qu'une "sérieuse morbidité et de mortalité dans au moins un secteur de la population" est probable. L'OMS joue-t-elle sur les mots ? A vous de le dire Bref, comme le résumait le chroniqueur médical du New York Times le 9 juin, il est très difficile de s'accorder sur une définition unique du mot pandémie. Il signale même que les plus importants manuels de médecine américains n'en donnent pas de définition ! Le Monde joue la panique Et dans cette incertitude totale, où les gouvernements font le maximum pour ne pas être accusés plus tard d'avoir sous-estimé le problème, le rôle des médias est primordial. C'est pourquoi il est permis de s'interroger sur la Une du Monde daté du 27 août. On pouvait y lire que "la mortalité directe du H1N1 serait cent fois celle de la grippe saisonnière". Forcément effrayant lorsqu'on a en tête le nombre d'environ 5000 morts causés chaque année par la grippe classique, rien qu'en France. L'article auquel se rapporte la Une est titré de la même façon... Et seuls ceux qui l'auront lu attentivement pourront chasser toute inquiétude excessive. Il s'agit d'une interview de l'épidémiologiste reconnu Antoine Flahault, que nous avons déjà invité sur notre plateau en mai. Que dit-il ? Certes, on constate une mortalité directe "100 fois supérieure à celle de la grippe saisonnière". Mais quelques lignes plus tôt, il a pris soin de préciser que cette mortalité directe était très rare. Ce sont plutôt les complications de la grippe qui tuent, comme il nous l'avait expliqué. Alors en France, chaque année, combien de morts directes de la grippe ? "A ma connaissance, pas plus de 5 à 6 cas." Evidemment, une manchette du Monde indiquant que "le H1N1 pourrait tuer directement 500 à 600 personnes en France" aurait été moins vendeuse. °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° Pandémie : Épidémie qui s'étend à la quasi-totalité d'une population. Est-il besoin de rappeler les grandes «catastrophes grippales» : 1889, grande épidémie qui ravage la Russie et l'Europe occidentale en quelques mois et qui, de résurgence en résurgence, ne s'éteint qu'en 1894; 1918-1919, pandémie mondiale, bien connue sous le nom de «grippe espagnole», qui débute en Chine et au Japon, se propage en Russie puis dans tous les pays d'Europe et, finalement, en Amérique du Nord: 15 millions de morts, en tout (R. Schwartz, Nouv. remèdes et mal. act., 1965, p.132). http://www.cnrtl.fr/definition/pandemie Une pandémie (du grec ancien πᾶν / pãn (tous) et δῆμος / dễmos (peuple)) est une épidémie touchant une part exceptionnellement importante de la population et présente sur une large zone géographique [1]. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pandemie |
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Truc 025 ______________________________ ////////////////////////// “Dénoncer quelque chose et pouvoir le diffuser c'est une forme du militantisme” L’assassinat de Poveda bouleverse la famille de Visa 04 Septembre 2009 Par Michel Puech http://www.mediapart.fr/club/blog/michel-puech/040909/l%E2%80%99assassinat-de-poveda-bouleverse-la-famille-de-visa Mercredi 2 septembre, le photographe et documentariste Christian Poveda, 54 ans, a été retrouvé, près de sa voiture sur une route, à El Rosario dans la banlieue de San Salvador. Le journaliste a été abattu de deux balles dans le thorax et d’une dans la tête. Une exécution. Jeudi soir, Jean-François Leroy, directeur du festival « Visa pour l’image » , a ouvert la soirée de projection avec des sanglots dans la voix : « Nous avons appris ce matin à l’aube l’assassinat de Christian Gregorio Poveda Ruiz…/… Ce soir c’est toute la famille de Visa qui est en deuil. ». A son invitation, les 1500 festivaliers se lèvent pour observer une minute de silence pour les 30 journalistes morts en mission depuis le début de l’année. Christian Poveda était présent l’année dernière à « Visa pour l’image » . Il nous avait présenté son film documentaire sur le gang de la « Mara 18 », et Jean-François Leroy lui avait réservé une salle du couvent des Minimes pour exposer les portraits noir et blanc qu’il avait faits de ces jeunes assassins paumés, tatoués, rejetés par la société. Un travail impressionnant. Il m’en avait parlé longuement dans le patio de l’Hôtel Pams, quartier général du festival, m’expliquant que ces « types là se retrouvaient avec un flingue dans les mains à douze ans » et qu’ensuite leurs vies n’étaient faites que de violence, de prison, « avant qu’ils ne finissent inévitablement assassinés à leur tour ». Il parlait avec passion de son travail. « Je ne cherche pas à expliquer le fonctionnement de ces gangs, d’autres l’ont fait. Moi, ce qui m’intéresse c’est de montrer leur vie. Je m’intéresse à eux. Eux auxquels personne ne s’est jamais intéressé. On montre leurs meurtres, leurs bagarres, mais eux… » Il m’avait dit avoir passé des accords avec les deux bandes rivales et « traverser en voiture sans problème les quartiers ». J’étais sceptique, mais Christian Poveda n’était pas du genre à vous laisser douter de ses dires. Il avait repris son explication et défendu cette jeunesse avec des accents du missionnaire de paix qu’il était au fond. « Je leur ai dit, je vais vous montrer comme vous êtes réellement, et ça a marché. Une fois que j’ai eu l’accord des « capo » - des chefs - j’ai pu travailler sans problème. Enfin, il ne faut pas oublier qu’on est dans un pays violent. Mais j’aime ce pays. » A peine la nouvelle de son assassinat connue à Perpignan, le festival fut en état de choc. Devant le Palais des Congrès, je rencontre Xavier Soule le « patron » de l’agence Vu qui distribue son travail photographique. « Nous l’attendions la semaine prochaine, et toute la semaine dernière nous lui avons parlé au téléphone pour choisir les photos qui, tirées en poster, doivent servir à la promotion de son film… » Un silence. « Il avait un grand cœur. C’est lui qui avait organisé «Fifi pour la vie » cette fantastique exposition- vente de tirages photo dont l’argent a servi à soutenir Françoise Demulder pendant sa maladie. » « Ce qui me fait vraiment bizarre » me dit au téléphone Goskin Sipahioglu, fondateur de l’agence Sipa Press qui a diffusé les reportages de Christian Poveda de 1982 à 1987 « c’est qu’il est mort un 2 septembre, et que sa grande amie Françoise Demulder est partie le 3 septembre de l’année dernière. Christian c’était un des meilleurs, si ce n’est le meilleur de sa génération. Il était têtu, courageux, avait plein d’idées et surtout, il n’était pas que photographe, c’était un excellent journaliste. Et ça, vous savez, il n’y en a pas tant que ça. » Xavier Périssé, ancien directeur de la rédaction de l’agence Keystone -aujourd’hui à l’agence Credo - est du même avis « Poveda avait la passion de l’information. C’était un excellent journaliste, un peu tête brûlée, une sorte de Patrick Chauvel espagnol. C’est un compliment ! On a travaillé deux ans ensemble en 1987 et 1988, quand j’ai récupéré la bande de photographes constituée par Mark Grosset à Black Star France, qui venait de tirer le rideau. » Thomas Haley, photographe de l’agence Sipa Press, est lui aussi bouleversé. « Ecoute, te parler de lui aujourd’hui, c’est difficile… Il y a quelques semaines à peine, nous dînions ensemble chez moi. Il était venu pour organiser la sortie de son film, l’exposition à la galerie Polka de la famille Génestar…(Ndlr : un portfolio lui est consacré dans le numéro 6 de Polka magazine en kiosque). On s’est connus en 1982 à l’agence Vision qu’il avait fondée l’année précédente, et qui n’a pas duré longtemps. L’Ursaaf, les charges, la paperasse… Tout le monde est parti à Sipa Press sauf lui. Il y avait alors un projet « Le Monde Illustré », ancêtre du Monde 2 …. Ça ne s’est pas fait, alors il est parti aux Philippines, s’est installé à Manille et là, a commencé à travailler avec Sipa. Il espérait un « assignement » de Newsweek qui n’est pas venu, mais ça marchait pas mal. Au bout d’un moment, les Philippines sont devenues un sujet à la mode. Christian, lui, il n’aimait pas quand tout le monde rappliquait. Il est parti pour l’Amérique centrale et est tombé amoureux du Salvador » « Il avait déjà fait beaucoup de reportages en Amérique centrale et du sud, et comme il était d’origine espagnole, de la région d’Alicante, il a réussi début des années 90 à négocier un budget pour une grosse exposition avec la Caixa de Mediterraneo (CAM) » se souvient Pascal Frey ancien commercial du laboratoire Publimod « nous avions fait le choix des photos ensemble et nous avions tiré des portraits de guérilleros taille réelle. L’expo a bien tourné et a d’ailleurs été présentée à Perpignan. » Sur le stand de Fedephotos, un collectif de photographes, Jacques Torregano est de la même génération que Poveda, celle qui a commencé à la fin des années 70. « A l’époque, j’étais à l’agence Collectif – c’était son nom – et lui, avait fondé L’Atelier avec Bernard Bisson… En fait c’est la tauromachie qui nous a rapprochés. On se voyait à Nîmes pour la féria… » « Oui c’est 1977 que nous avons créé L’Atelier » dit laconiquement Bernard Bisson qui parait lui aussi touché. « Mais c’est loin tout ça… Il avait déjà réalisé un documentaire sur le Sahara Occidental avec le Front Polisario … Poveda, je l’ai perdu de vue. » © G. Delalot Comme Bernard Bisson, passées les années 80, je n’avais pas gardé le contact avec Christian Poveda. Ce n’est que l’an passé ici, à Perpignan, que nous nous étions retrouvés. Des moments chaleureux suivis d’échange d’e-mails, d’une autre brève rencontre au vernissage du numéro 5 de Polka Magazine et l’annonce qu’il avait – enfin – trouvé une distribution française pour son film « La Vida loca ». Un dernier message sur Facebook pour annoncer son arrivée à Paris et la promesse de se revoir…. Trois coups de feu ont annulé tous ses rendez-vous, mais il faudrait qu’ils nous tuent tous, pour que nous oubliions Poveda, son sourire et sa quête de vérité. Pensées émues à sa compagne, et à sa famille. Michel Puech Perpignan le 3 septembre 2009 Le 30 septembre dans 130 salles de cinéma : "LA VIDA LOCA", 1h30mn. Documentaire Étude d’un phénomène de violence importé des Etats-Unis. En Amérique Centrale, on les appelle les maras. Construits sur le modèle des gangs de Los Angeles, ces groupes de jeunes sèment la terreur, entre autres à El Salvador. Consulter son book à l'agence VU http://www.agencevu.com/photographers/photographer.php?id=70 un article en espagnol : http://www.elfaro.net/Secciones/platicas/20070709/Platicas1_20070709.asp http://www.oc-tv.net/christian-poveda,la-vida-loca.htm |
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Truc 026 ______________________________ ////////////////////////// Le SIDA apparaîtra un jour comme la page la plus noire de l'histoire de la médecine. Découvrez ici une vision d'espoir... Ce site vous donne des explications claires pour comprendre que le "sida" est un concept sans aucune base scientifique réelle. Le "sida" est un ensemble de maladies réliées entre elles via une cause unique de façon complètement artificielle. Le VIH n'a jamais été isolé, les tests de séropositivé n'ont aucune valeur, les morts attribuées au SIDA ont essentiellement des causes iatrogènes (ie. causées par les traitements) dans les pays riches, ou de niveau de vie dans les pays pauvres, et les statistiques apocalyptiques sur le SIDA en Afrique sont totalement fausses. Découvrez une nouvelle vision du SIDA déjà adoptée par plus de 600 scientifiques de par le monde, dont 2 prix nobel de chimie. Chacune des maladies qui sont reliées artificiellement à ce syndrome a une cause et une solution qui peuvent se comprendre et se soigner en dehors de toute psychose collective et surtout en dehors de toute origine prétendument virale de la maladie. La liberté de choix thérapeutique est un droit humain fondamental. Imposer un diagnostic mortel et des traitements parmi les plus toxiques de l'histoire sur la seule base d'hypothèses sans preuve est intolérable. C'est une violation inadmissible des droits de l'homme. Et si tout ce que vous avez appris à propos du $IDA était faux ? http://www.sidasante.com/ Autres sites : Étienne de Harven : « L’hyppothèse du VIH est en train de s'écrouler » on Thursday, April 02, 2009 http://www.rimouski.workwanted.ca/Article3.htm Le SIDA du point de vue personnel d'un survivant à long terme par Mark Griffiths http://www.onnouscachetout.com/themes/sida/sida-dissidence.php SIDA: 20 ans de doutes sur le VIH - 21 Août 2008 http://www.mediapart.fr/club/blog/vincent-verschoore/210808/sida-20-ans-de-doutes-sur-le-vih Un groupe croissant de scientifiques affirme que le virus du SIDA est innoffensif et que le SIDA n'est pas contagieux. Découvrez ce que l'établissement du SIDA et les médias veulent vous cacher... http://www.alasanteglobale.com/sida.html vidéo http://www.choix-realite.org/?7763-sida-le-doute |
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Truc 027 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original -------- Sujet : [magazine] Le Chevalier au spéculum Date : Fri, 28 Aug 2009 17:02:48 +0200 De : Périphéries <courrier@peripheries.net> «Le Choeur des femmes» «Gaza, décembre 2008-janvier 2009. Un pavé dans la mer» «Le Choeur des femmes», un roman de Martin Winckler LE CHEVALIER AU SPÉCULUM http://peripheries.net/article322.html Ecrire un roman polyphonique jubilatoire, plein de rebondissements et d'émotion, autour du service de gynécologie d?un CHU de province? C?est le pari que réussit Martin Winckler avec «Le Choeur des femmes». Il y met en scène la rencontre de Franz Karma, directeur de l?unité 77, médecin contestataire et marginal, et de son nouveau stagiaire, Jean Atwood, brillant interne des hôpitaux, futur chirurgien, furieux de devoir, pour achever sa formation, passer six mois à «écouter des histoires de bonnes femmes». Ces deux-là vont s?affronter, se pousser mutuellement dans leurs retranchements, avant de s?apprivoiser, puis de bouleverser la vie l?un de l?autre. Un livre formidable, mêlant le divertissement et l?empowerment, qui pose mille questions sur la culture médicale dominante, sur la relation médecin/patient, et dont on ressort avec une patate rare. Nous profitons aussi de ce message pour vous signaler, avec beaucoup de retard, la sortie du livre collectif «Gaza, décembre 2008-janvier 2009. Un pavé dans la mer», aux éditions La Boîte à Bulles: http://www.la-boite-a-bulles.com/fiche_album.php?id_album=75 Publié sous la direction de Maximilien Le Roy, il rassemble des témoignages et des analyses, à travers textes, photos et dessins, sur les événements de l?hiver dernier. Il comprend notamment des contributions de Rony Brauman, Michel Warschawski, Simone Bitton, Aude Signoles, Alain Gresh... On y retrouve également l?article publié sur Périphéries sous le titre «Construire l?ennemi». Bonne lecture et à bientôt, Thomas Lemahieu & Mona Chollet --- Périphéries Escales en marge http://www.peripheries.net |
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Truc 028 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original -------- Sujet : Re : Truks en vrak - mi-juin 2009 Date : Tue, 16 Jun 2009 De : henri lassauz <hlassauz@...> yes yes yes!!!!! ok pour continuer a recevior les trucs en vrak merci henry |
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Truc 029 ______________________________ ////////////////////////// La droite bouge le pion du Honduras http://lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=1703 25 août 2009 - André Maltais Deux mois après que deux cents militaires, en pleine nuit, eurent séquestré et déporté au Costa-Rica le président du Honduras, Manuel Zelaya, ni l'Organisation des États américains (OEA), ni les Nations-Unies, ni le rejet unanime de tous les gouvernements latino-américains, ni la suspension de l'aide de l'Union européenne ne sont venus à bout de la dictature. Pour l'avocate des droits de l'homme états-unienne, Eva Golinder, il n'y a pas le moindre doute que les États-Unis sont ceux qui permettent aux putschistes honduriens de se maintenir au pouvoir. Le moins que l'on puisse dire, écrit-elle sur le site Web Rebelion, est que l'administration Obama a condamné le coup d'état de façon très ambigüe. D'abord, en parlant de « rupture de l'ordre constitutionnel » au lieu de « coup d'état », Washington a sciemment adopté le langage des putschistes qui se justifient en accusant le président Zelaya d'avoir le premier rompu avec la constitution du pays. Les États-Unis ont aussi manipulé l'OEA de façon à ce qu'elle abandonne l'idée du retour au pouvoir immédiat du président Zelaya et adopte une solution de « négociations » entre « deux parties en conflit » de façon à gagner un temps précieux pour la dictature et à essouffler la résistance hondurienne. La médiation du président costaricain, Oscar Arrias, a laissé croire que les deux positions sont acceptables, légitimé les putschistes et culpabilisé le président renversé d'une partie des faits ayant provoqué le coup d'état. D'ailleurs, ajoute Golinder, la secrétaire d'état, Hillary Clinton, et ses porte-parole qualifient maintenant Roberto Micheletti de « président intérimaire ». L'administration Obama n'a ni rompu les relations diplomatiques ni gelé l'importante aide financière et militaire fournie depuis 25 ans au Honduras, pas plus qu'elle n'a appliqué les mesures commerciales prévues dans le traité de libre-échange avec l'Amérique centrale (CAFTA) en cas de rupture avec la démocratie. « Ces mesures, dit Laura Carlsen, directrice du programme Amériques, du Centre de politique international, coûteraient très cher aux putschistes et sont réclamées par la population hondurienne qui a clairement indiqué qu'elle est prête à en assumer les conséquences pour défendre la démocratie. » Regroupés dans le Comité de résistance nationale contre le coup d'état (CRNG, en espagnol), les secteurs populaires prennent d'assaut les rues et les routes du pays et cela, sans faillir, depuis le premier jour du putsch. Les manifestations auxquelles s'ajoute une grève générale illimitée font mal aux putschistes mais l'aide états-unienne continue d'affluer et le temps de jouer en faveur de la dictature. Cette aide, par exemple, dit Andrés Pavon, directeur du Comité des droits humains du Honduras (CODEH), a récemment permis à Roberto Micheletti d'engager des commandos israéliens venus « mettre leur expérience palestinienne et colombienne au service des forces armées du Honduras ». « Ils sont là, ajoute Pavon, pour provoquer agression et violence. Ils vont commettre des assassinats sélectifs et répandre la peur pour décourager les manifestations et démobiliser la résistance. » Pour sa part, Marie Nassif-Debs, du réseau Tlaxcala, explique ainsi la présence israélienne au Honduras. En Israël, dit-elle, avant le coup d'état, les services secrets avaient déjà commencé à parler « d'une coordination entre l'Iran (par l'entremise du Hezbollah) et le Venezuela pour frapper les intérêts israëliens en Amérique latine ». Diego Hernan Cordoba, membre de la rédaction de l'Agence de presse du Mercosur, va dans le même sens : le coup au Honduras est dirigé contre le Venezuela et l'Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA). « Comme dans un jeu d'échecs, écrit-il, en bougeant un pion (Honduras), on cherche à ce que la pièce plus importante, le roi (ALBA), fasse un mouvement erroné permettant de mettre en échec le bolivarisme de Hugo Chavez. » D'ailleurs, aux premiers jours du coup, le président Chavez, dit-on, brûlait de s'impliquer militairement dans le conflit. « N'oublions pas, dit encore Cordoba, que l'engagement d'un pays de l'ALBA dans un conflit ferait une grande faveur aux faucons états-uniens de même qu'aux classes dirigeantes latino-américaines. » Le coup d'état, ajoute-t-il, est aussi un avertissement de ces mêmes faucons à toute l'Amérique latine et même à l'administration Obama qui « doit comprendre qu'elle ne peut presque rien changer à la tradition impériale que la république nord-américaine a établi depuis la deuxième guerre mondiale. » Pour le journaliste argentin, Luis Balboa, dans le contexte de l'actuelle crise financière mondiale qui a fortement frappé la croissance des entreprises et du choix opéré par la plupart des gouvernements progressistes de ne pas toucher aux structures de pouvoir de la droite, celle-ci reprend rapidement l'initiative, en Amérique latine. En plus de remporter les élections législatives en Argentine, le 28 juin dernier, et au Mexique, le 5 juillet, la droite parraine une série d'opérations visant à démolir moralement les régimes qui combattent davantage les causes profondes de la misère. Bilbao mentionne quelques-unes de ces opérations : le commando d'étrangers débarqué en Bolivie pour assassiner Evo Morales; la vidéo diffusée par CNN impliquant le président guatémaltèque, Alvaro Colom, dans le meurtre d'un avocat; la tentative d'abattre l'avion qui amenait Morales et Hugo Chavez assister à l'intronisation du président Mauricio Funes, au Salvador, et l'offensive internationale sans précédent de la presse commerciale contre le même président Chavez. Tout cela, écrit-il, montre que « l'époque du contrôle de l'Amérique latine par des gouvernements constitutionnels, inaugurée dans les années 1980 par l'administration Carter, est maintenant révolue ». L'écrivain et politologue argentin, Marcelo Colussi, croit, lui aussi, que « toutes les dictatures de l'histoire latino-américaine ne sont pas disparues parce que la plupart des nouveaux gouvernements de gauche n'y ont pas touché. ». Le coup au Honduras est là pour nous le rappeler, dit-il. Tant que l'économie était forte, pas de problème. Mais avec la crise de 2008, les populations « pathétiquement, continuent d'être sans défense face aux pouvoirs de facto : quelques tanks dans les principales villes, des coupures d'énergie et une bonne campagne médiatique demeurent très difficiles, sinon impossibles à affronter. » Colussi demande s'il est encore possible pour les mouvements populaires d'employer des moyens pacifiques alors que la réponse est la force brute. Il reproche aux « simulacres de démocratie de gauche », adeptes de la voie pacifique vers le socialisme, d'avoir « laissé leur population à la merci des actes criminels de la droite ». « Bien au-delà, conclut-il, des bonnes intentions d'un jamais plus qui a circulé sur le continent après le retrait des dernières dictatures du 20e siècle, rien ne garantit, qu'avec de simples déclarations politiques, effectivement, jamais plus ne pourront revenir la répression, le sang et les guerres sales. » Carlos Aguilar, lui, chercheur à l'Institut brésilien d'analyse sociale et économique, il croit que le « virage à gauche » expérimenté depuis une décennie en Amérique latine respire encore. « Ce qui est certain, dit-il, c'est que le coup d'état marque une nouvelle ère et que celle-ci apporte de nouvelles possibilités de transformations que les populations et politiciens du continent se doivent de saisir! » En ce sens, les élections qui auront lieu dans les deux prochaines années, au Chili, au Brésil et en Argentine, sont cruciales. |
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Truc 030 ______________________________ ////////////////////////// La production de drogue en Afghanistan a augmenté 40 fois depuis l'occupation américaine http://www.radiomundial.com.ve/yvke/noticia.php?21727 Le chef du Service Fédéral de Lutte contre le Trafic de stupéfiants russe, Víctor Avanov, considère qu'avec un contingent de 100 mille soldats, l'augmentation des cultures d'héroïne est une honte. 17 mille nouveaux effectifs du Pentagone arriveront dans les mois à venir. Une presse Web YVKE / les AgencesPrensa Web YVKE/ Agencias vendredi 20 mars 2009 La production de drogues en l'Afghanistan a augmenté 40 fois depuis le commencement de la campagne militaire des États-Unis et de l'OTAN, selon un rapport diffusé ce vendredi par Víctor Ivanov, chef du Service Fédéral de Lutte contre le Trafic de stupéfiants russe (SFLN). "La fameuse Route de la Soie porte l'héroïne en Russie", a dit Ivanov à une réunion du SFLN, après avoir rappelé qu'une grande partie de la drogue afghane s'adresse à la Russie, en particulier à travers du Kazakhstan, et d'ici à l'Europe, selon l'agence Interfax. Il a souligné qu'en Afghanistan se concentre 93 pour cent de la surface mondiale de culture du pavot et il a affirmé que l'augmentation de la production de narcotiques dans ce pays est relative à la grande concentration de troupes étrangères. Il a ajouté que les plans des États-Unis de multiplier le nombre de troupes de la coalition antiterroriste à l'Afghanistan posent la nécessité de ce que les pays membres prennent l'engagement d'augmenter la lutte contre la production de narcotiques. Pour Ivanov, c’est une honte pour la communauté internationale que 93 % de l'héroïne se rassemble dans un pays où un contingent de 100 000 hommes est déployé". Para Ivanov, ?es una vergüenza para la comunidad internacional que el 93% de la heroína se acumule en un país donde está desplegado un contingente de 100 000 hombres". Actuellement, le président des États-Unis, Barack Obama, fignole les détails d'une nouvelle stratégie civile et militaire en Afghanistan pour affaiblir les talibans dans les provinces du sud, qui passera pour envoyer des centaines de diplomates et de fonctionnaires, en plus d'augmenter le nombre de soldats et de policiers afghans. Comme le rapporté The Washington Post hier, la Maison Blanche cherche d'envoyer les diplomates et les fonctionnaires de ministères comme Agriculture ou Justice pour améliorer la possibilité de gouvernement et les politiques de développement et pour combattre la corruption et le trafic de stupéfiants. De plus, Obama veut améliorer la coopération entre le reste de gouvernements et des ONG internationales et renforcer le papier de l'ONU. Le quotidien rapporte qu'Obama poursuit l’envoi d’organes de sécurité internes jusqu'à un total de plus de 400.000 soldats et de femmes-policiers, ce qui doublerait sa taille actuelle et triplerait le nombre que le Pentagone considéré suffisant en 2002, quand George W. Bush avait donné les talibans pour battus. Conformément au Times, quelques membres de l'équipe d'Obama ont controversé la viabilité du plan, puisqu'il impliquerait investir entre 10.000 et 20.000 millions de dollars dans les sept années prochaines. Il a filtré qu’avait été approuvé cette année l'envoi de 17.000 soldats américains, ce qui élèvera à 55.000 le nombre de troupes d'EU dans le pays arabe. |
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Truc 031 ______________________________ ////////////////////////// Jean Marie Bigard nous parle des incohérences de la version officielle sur les attentats du 11 septembre 2001 http://www.wikio.fr/video/1407381 http://www.tribords.com/?bigard-11-septembre-serie-videos http://www.youtube.com/user/JeanMarieBigard1 lire aussi Éric Raynaud : « aux États-Unis, plus aucun expert ne prend le risque de défendre un point précis de la version gouvernementale » http://www.voltairenet.org/article162014.html |
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Truc 031 ______________________________ ////////////////////////// -------- Message original --------
Quid du coût du baril de déchets radioactifs ? en toute(radio-)protection, achetez maintenant... http://mireille.nivet.free.fr/index.html °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° >> Cordialement, isabelle S. >> 06 78 >> 05 61 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° |